• Voyage solo à Séville en décembre 2011. 

     


  • Images : Elodie Terlon - 2011

    "Non à la censure ! Oui à la culture !" c'est le slogan des musiciens de Séville depuis le 15 décembre.

    La raison ? La fermeture d'une salle de concert et discothèque dénommée "Sala Malandar", par une règlementation, accusant les organisateurs de nuisance sonore (92 décibels maximum autorisés).

    Sur la Plaza Nueva, musiciens, techniciens, membres d'associations et autres collectifs se sont réunis une première fois, pour un rendez-vous musical. Ils accusent le gouvernement espagnol de porter atteinte à leur liberté d'expression. La musique, leur métier et l'essence même de leur capitale, Séville. Plus largement, ces derniers dénoncent la précarité de la musique indépendante.

    A la Sala Malandar, fondée par Julio Moreno on y joue tous les styles de musique différents : du pop-rock au reggae, en passant par le nu-jazz, le hip hop et le funk. L'opportunité pour les jeunes talents de laisser à leur art tout l'espace qu'il mérite, dans une tolérance des plus totales. Tout en étant proche de leur public.

    Un lieu de convivialité pour les amoureux de la musique locale et anglo-saxonne. D'autant plus que l'entrée est gratuite avant minuit. 

    Si cette révolution reste incomparable à celles des pays arabes, elle pourrait prendre une plus grande ampleur d'ici les prochains jours. 

     

    Le 23 décembre, les membres de la Sala Malandar et les musiciens de Séville se réuniront à Muelle de la Sal pour une nouvelle manifestation.


  • A Séville, la capitale Andalouse, les habitants se préparent aux traditionnelles fêtes de fin d'année (Las Navidades) qui auront lieu dans quatre jours.

      Les drapeaux rouge avec le petit Jésus ont été accrochés aux balcons des immeubles. Les vitrines des magasins ont retrouvés leur couleurs chaudes : rouge, vert et doré, avec pour habitants San Nicolas (le Père Noel), Jésus et la Virgen Maria (la vierge Marie). 

     

     

    Sur la Calle  Sierpes et autour de la Avenidad de la Constitucion, les vendeurs de marrons chauds font concurrence aux vendeurs de tickets de loterie (loteria de navidad). En vente pour les fêtes mais aussi à tout moment de l'année, ces derniers font le bonheur des sévillans. Avides comme nos compatriotes français, des tickets à gratter et autres jeux d'argent. 

     Pour attirer la clientèle, certains commerçants dont l'humour enfantin fait sourire, ont revêtu le bonnet des lutins du Père Noël. Pour les plaisirs des touristes venus pour l'occasion, mais surtout des enfants du pays. 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Des enfants grâce à qui, l'hôtel de ville de la Plaza de San Francisco s'illumine chaque soir. En effet, sur un fond multicolore via des vidéos projecteurs, des dessins d'enfants sur le thème de Noel se promènent sur la façade du bâtiment.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Mais pas seulement. Des chorales d'élèves en plein air ont également lieu en ville pour reprendre les chants traditionnels sévillans. Avec les instruments utilisés pour la Sévillane et le Flamenco, deux danses locales, à savoir : la guitare, le cajun, le tambour et les castagnettes, principalement.

     En face, l'intérieur de la Cathédrale Notre-Dame du Siège, de style gothique, comme à l'intérieur de la Ciudad de Belenes, sont exposées les fameuses "Belen", autrement dit les crèches, comme le veut la religion chrétienne. Ces crèches sont composées des santons de Marie, Joseph et de l'enfant Jésus au centre. Les trois personnages principaux en argile peint sont généralement accompagnés d'un boeuf et d'un âne. Et parfois même de bergers. 

     

    Ciudad de Belenes

     

    Ces crèches en modèle réduit ou géantes sont accessibles au public, à la tombée de la nuit. Les pratiquants catholiques qui le souhaitent peuvent assister à la messe et se recueillir devant l'autel de la Vierge Marie, après avoir déposer un cierge à l'entrée de la Cathédrale. La porte est également ouverte aux athées curieux. 

    A l'approche des fêtes, toute la ville scintille de jour comme de nuit. Les guirlandes montrent leur plus beaux atouts, les  vitrines se donnent la parade, les stands de churros, de pipas et autres confiseries espagnoles, occupent les rues. 

    Sans oublier les clochers, qui sonnent déjà l'arrivée des rois Mages (Los Reyes mages) et des "regalos" (cadeaux).

     

    "Quien no ha visto Sevilla, no ha visto maravilla" (Qui n'a pas vu Séville n'a pas vu de merveille)

     


  • Arrivé à Paris en 1968, Juan Carlos Caceres, chanteur, pianiste, tromboniste et peintre de Buenos Aires, nous dévoile les véritables origines du tango argentin, ainsi que son nouvel album "Noche de Carnaval". Loin des clichés des temps modernes. Au coeur même de la mixité et des festivités typiques de l'Argentine son pays natal.

    Réalisé par : Elodie Terlon - 2011


  • Copyright : E.Terlon

    C'est au sein du Salon del libro que s'est tenue le 26 octobre la soirée d'ouverture du colloque "Tango : créations, identifications, circulations", rue des fossés Saint-Jacques (Paris 5ème), pour faire découvrir au public parisien la culture argentine.

    A l’heure de l’apéro, dans une ambiance hispanique, autant dire conviviale, cette soirée a rassemblé autour d’un verre de vin, des argentins, des uruguayens, des brésiliens mais aussi des français.Parmi eux,Esteban Buch, Marta Amico, Rapahel Mandressi et Damian Fontenla.

     

    La vidéo de la soirée d’ouverture du colloque « Tango : « créations, identifications, circulations » : 

      

      

    Au Salon del libro, la seule libraire espagnole de Paris, on y retrouve les œuvres des plus grands auteurs d’Amérique latine, et également ceux des maîtres du tango, à savoir : Carlos Gardel et Astor Piazzolla. L’histoire du tango dans toute sa richesse, depuis ses origines africaines jusqu’à son expansion à travers le monde.

     

    Lors du colloque Tango : « créations, identifications, circulations » qui se tient jusqu’au 29 octobre, à la Maison des cultures du Monde (Paris 6ème) des spécialistes viendront approfondir cette culture argentine. Plusieurs débats et conférences sur le tango et ses formes diverses : musique, danse, poésie, seront organisés. Des musiciens et danseurs argentins seront également au rendez-vous pour une performance.

     

    Ce colloque intervient dans le cadre du 14ème Festival Paris Banlieues Tango organisé par Claude Namer.

      

    Pour plus d’informations :

    http://www.globalmus.net/IMG/pdf/Programme_colloque_Tango.pdf 

    http://festival-paris-banlieues-tango.fr/ 

      


  • C’est à l’auditorium de l’Institut du Monde arabe qu'a eu lieu dimanche, la soirée d'ouverture consacrée à la Tunisie.

    Réalisateurs, producteurs, journalistes français et étrangers étaient réunis pour l’occasion.

    En avant-première, trois films d’exception ont été dévoilés:

    Loi 76 de Mohamed Ben Attia. L’histoire ? Une loi adoptée par le gouvernement tunisien en 2015 pour règlementer les cafés de Tunis, la capitale, lieux de travail et de débats sociaux. Au cœur même de la polémique. Impuissants face à l'Etat, les habitants voient leur quotidien bouleversé. Le chômage a débuté et les cafés clandestins se sont ouverts dans la capitale tunisienne.

    Voici la vidéo de Loi 76 de Mohamed Ben Attia :

      

    A l’approche des premières élections libres en Tunisie le 23 octobre prochain, le documentaire-fiction de Mohamed Ben Attia, retentit comme une sonnette d’alarme au peuple tunisien, déçu par le gouvernement de l’ancien président. Comme un appel aux urnes pour ne pas que l’histoire se répète et que l’indépendance des tunisiens prenne tout son sens.

    La salle applaudit en guise d’approbation.

    Sur un même fond d’amertume, mais sur un ton plus dur, arrive Digage ! Digage ! de Mohamed Zran. Seules les 15 premières minutes du films ont été dévoilées. Le réalisateur nous explique que le film serait actuellement en cours de montage.15 minutes où le spectateur est plongé en pleine Révolution du Jasmin après la fuite de Zine el-Abidine Ben Ali. Témoin de ce qui est en train de se passer en Tunisie, libérée de  24 ans de dictature. Des habitants partagés entre la joie d'être des citoyens libres et la colère envers l’ancien président qui les a abandonnés. Aujourd’hui, beaucoup espèrent que justice soit faite.

     

    Pour clore la soirée, Vivre ici du même réalisateur, Mohamed Zran. Destination Zarzis, une ville portuaire au sud-ouest de la Tunisie. Ici la colère est peu présente. Ce sont le tourisme, les petits commerces, l’instruction et les mariages qui font tourner la ville. Une vie calme et pleine de richesses. 5 personnages principaux : Tahar, un instituteur pas comme les autres, Simon un épicier guérisseur, Béchir un chauffeur de taxi apprécié de tous, Hadi un peintre révolté et Fatma une marieuse bien déterminée. A Zarzis, plusieurs facettes pour un même tableau, celui du vivre « ensemble », entre modernité et traditions.

     

    Après plus de 2h de projections, la soirée d’ouverture du Maghreb des films s’est achevée sous les applaudissements.

     

    Plus d’une centaine de films sont à découvrir jusqu’au 25 octobre.

     

    Retrouvez le programme complet et les horaires à cette adresse : http://maghrebdesfilms.fr/Le-MdF-2011-a-Paris-la-grille

     


  • MATTHIAS MORIN : « COMMENT LES FEMMES SAVENT CE QU’ELLES SONT SUPPOSEES FAIRE ? »

    Timide mais pas en mal d’amour, Matthias Morin est un Don Juan et professeur de tango argentin jamais à cours d’inspiration. D'origine sicilienne il a fait le tour de l’Europe par passion, avant de s’installer à Paris. En toute simplicité et sans conformisme.. Rencontre.

     

    D’où te viens cette passion pour le tango argentin ?

    Un jour en revenant de Toulouse en 2004, où je faisais mes études, je me promenais le long des quais de seine avec ma valise et j’ai vu des gens danser. C’était magique. Je n’avais jamais dansé avant. J’ai donc pris des cours presque tous les jours.

     

    Depuis c’est devenu une drogue..

    Oui. J’ai tout sacrifié pour le tango depuis 7 ans. Et ça fait qu’4 ans que je vis de ça.

     

    Que t’apportes le tango dans ta vie de tous les jours ?

    Des émotions fortes, de la magie. Le tango est un bon moyen pour faire des rencontres, c’est très convivial.

     

    Tu enseignes le tango argentin à la Paris Salsa académie..

    J’ai connu cette école grâce à un ami de poker (rires). Je donne des cours débutants tous les jeudis soirs à des adultes. J’essaie de transmettre ma passion. Je ne fais pas ça pour l’argent.

     

    J’imagine que pour danser le tango il faut des années de pratique?

    C’est vrai que c’est l’une des danses les plus difficiles, mais ce qui est important c’est le plaisir d’échanger un moment avec quelqu’un sur la piste. Tout le monde peut danser le tango, ce n’est pas une question de niveau. Mais il faut être patient.

     

    Quelles sont les règles ?

    Le tango est une danse de couple. Les hommes guident et les femmes suivent. Quand l’homme fait un pas à gauche, la femme fait un pas à droite. Je me suis toujours demandé comment les femmes savent ce qu’elles sont supposées faire ? (rires). Le tango c’est de l’intuition. Ce n’est pas comme la salsa où il faut compter quatre pas. Dans le tango il y a un pas de base, mais on improvise à l’extrême. On synchronise les mouvements, on synchronise la respiration.

     

    En parlant de couple, comment as-tu rencontré ta partenaire Delphine (Blanco) ?

    Il y a quelque chose à chaque fois que l’on danse ensemble. C’est fusionnel. Lorsque l’on est parti à Buenos Aires, où j’y ai vécu pendant six mois on nous a proposé de faire des démonstrations dans les lieux les plus prestigieux de la ville. Là-bas on a rencontré Gaston Torelli, l’un des cinq meilleurs danseurs du monde.

     

    Le tango argentin est aussi beaucoup dansé en France, pourquoi ?

    Au départ le tango est une danse qui n’était pas très bien vu. Mais quand il a eu du succès à Paris, il s’est pratiqué chez les classes aisées. Au Balajo et au Moulin rouge on dansait le tango. Les argentins adorent Paris. A l’époque, quand je suis arrivé il y avait un groupe d’argentins qui vivaient à Paris comme Pablo Véron et Céline Ruiz et qui dansaient sur les quais. C’était les cinq meilleurs couples du monde. Ils m’ont beaucoup inspiré.

     

    Propos recueillis par Elodie Terlon

      

    Matthias Morin et Delphine Blanco "Prohibido" :

      

    http://matthiasmorin.blogspot.com 

    http://www.parissalsaacademie.com

     


  • Source /Amesty International

    Dès le 29 septembre la Filmothèque du quartier Latin à Paris, offrira au grand public un panel de courts métrages étrangers et francophones, autour des droits des peuples.

    Organisé par Amnesty International, le Festival cinéma et droits humains met un coup de projecteur sur la vie des Tziganes pendant la Seconde guerre mondiale, avec le film Liberté de Tony Gatlif.  La "révolution verte" de 2009 en Iran avec Fragments d'une révolution. L'éducation au Sénégal avec Seul  l'oeil est témoin de Maxime Larcher, ou encore, la vie des employés étrangers en France avec le film de Hugo Chesnard La France qui se lève tôt.
     

    Ce Festival a pour objectif de dénoncer les conditons de vie de certaines populations à travers le monde, comme une sonnette d'alarme, une volonté de briser les barrières du langage et les tabous.

     Chaque projection sera suivie d'une rencontre avec les réalisateurs et certains membres d'Amnesty International, afin de débatre sur des sujets sociétaux qui font encore polémique aujourd'hui.

    Lors de la cérémoine de clôture le 4 octobre, trois prix seront décernés aux meilleurs courts métrages, par les cinqs membres du jury présidé par le cinéaste Romain Goupil. A savoir :  Le Prix du public, le Grand prix du jury et  le Prix spécial des droits humains.

    Pour plus d'informations sur le programme du Festival cinéma et droits humains consultez: http://www.cinema-droits-humains.org/2011/programme.html


  • C'est sur les célèbres quais de seine parisiens, qu'une milonga, un bal traditionnel argentin a eu lieu vendredi. Amateurs et danseurs confirmés se sont réunis pour échanger quelques pas de danse, le temps d'une soirée.

    En plein air ou en salle, les milongas sont des lieux de convivialité et de partage. Les danseurs se laissent inspirer par la musique et font corps avec leur partenaire. En effet, le tango argentin, se pratique en duo sur une mesure en deux ou quatre temps, contrairement au rythme ternaire de la valse.
    Né à la fin du 19ème siècle à Buenos Aires, en Argentine, le tango argentin est la danse par excellence de la sensualité.
    Il s'est tout d'abord répandu aux Caraibes, puis dans les bals musettes européens, avant de s'exporter sur les scènes du monde entier.

    Images : E.TERLON


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    source/showinweb

     

    La 37ème édition du Festival du cinéma américain s'ouvrira ce vendredi à Deauville !

    Au programme 14 Films en compétition, dont : All she can d'Amy Wendel, Another happy day, de Sam Levinso, En secret de Maryam Keshavarz, Detachement de Tony Kaye, Trust de David Schimmer ou encore The Dynamiter de Mathhew Gordon.

    Présidé par Olivier Assayas, le Festival du cinéma américain accueillera en tant qu'invité d'honneur Francis Ford Coppola.

    A ses côtés, un jury d'exception : Nathalie Baye, Claire Denis, Nicolas Godin, Chiara Mastroianni, Angelin Preljocaj, Jean Rolin et Bruno Todeschini.

    Sans compter un jury de révélation présidé par Samuel Benchetrit, à savoir : Leila Hatami, Sabrina Ouazani, Elisa Sednoui et Benjamin Siksou.

    Des films de qualité, des acteurs talentueux et du sable fin ! Le Festival du cinéma américain est l'évènement du mois à ne pas manquer, pour tous les amoureux du 7ème art.

     Il sera ouvert au grand public jusqu'au 11 septembre, de 11h à 19h30.

    Les pass d'entrée sont à réserver ici : http://www.festival-deauville.com/DEV/index.php?pid=5 

    Pour plus d'informations : http://www.festival-deauville.com

    Bon Festival !

     


  • Lobsang Sangay /source : DRadio wissen

    Dimanche le premier ministre du gouvernement tibétain en exil a annoncé qu’il allait relancer le dialogue avec Pékin.

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  • Calypso Rose - crédit photo : E.Terlon

    21h15 Salle comble hier soir pour le concert de Calypso Rose la maîtresse de la musique caribéenne par excellence, à l'occasion du Festival "Un monde.. des cultures : Les îles Caraibes".

    "Hit me!" lance l'artiste en arrivant sur scène dans un chic ensemble à paillettes. Les premières notes de Back to Africa annonce déjà la couleur d'un show mémorable. Le public commence à frapper dans les mains. Du calypso made in West Indies dans toute sa splendeur.S'ensuit Calypso Blues une reprise de Nat King Cole plus reggae roots et  Israël by bus aux accents ska. La température monte dans les estrades qui se transforment en véritable dance floor.

    Toute en grâce, la marraine de la soirée démontre qu'à 71 ans on sait encore "biguiner" comme on dit aux Antilles. Elle descend de la scène et passe parmi les rangs pour quelques déhanchements. Il n'y a pas à dire Madame Rose a un sacré coup de rein. Le sourire bienveillant elle clame "Jump " au public du fond de la salle. Réactivité immédiate tout le monde se lève, les mains en l'air. La lady rejoint ses musiciens pour entonner Sweet Brown Sugar. Les enfants étant nombreux, elle les invite à ses côtés pour chanter avec elle. Aux anges, l’artiste laisse échapper un "thanks God" à la fin de la chanson en levant les yeux au ciel, avant d'annoncer à leurs parents qu'elle leur offrait en cadeau son dernier album dédicacé.

    22h passées la musique repart avec A man is a man, un titre tendancieux sur la gente masculine. Alors que la chanson n'est pas encore terminée, les instruments se taisent. L'artiste ne s'entend pas. Elle demande à la technique d'augmenter le volume du micro. Pour la rassurer le public affirme très bien l'entendre. D'un sourire satisfait elle fait signe à ses musiciens et la musique démarre à nouveau. Avec une énergie incroyable Calypso Rose provoque un fou rire général et propage sa joie de vivre. Après deux heures de bonheur, le show se termine sur Rum and coca cola et le Calypso medley. Standing ovation, la foule en veut encore.. La soirée se poursuit au bar, par une séance de dédicaces et quelques verres de Ti-punch !

    Souvenez vous de Fire Fire de Calypso Rose :

      


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    Crédit photo : E.TERLON

    Ce samedi 11 juin, soit trois mois après la catastrophe de Fukushima, 5000 manifestants selon les organisateurs, ont arpenté les rues de Paris, dès 14h30 place de la République, en faveur de la Journée internationale anti-nucléaire.

    Las des informations peu fiables de Tepco, les comités associatifs (Greenpeace, Réseau Sortir du Nucléaire), syndicats (Sud Rail) et citoyens français et japonais ont exprimés leur colère sur le Parvis de l'Hôtel de ville à 16h.Leurs objectifs? D'une part, forcer la compagnie japonaise à cesser de déverser ses eaux radioactives dans l'Océan Pacifique afin de protéger non seulement les habitants du Japon, mais aussi ceux du reste du Monde. D'autre part, accélérer le processus de sortie du nucléaire, pour qu'une explosion telle que celle de Fukushima survenue le 11 mars dernier, n'arrive plus. Et pour cela, les manifestants souhaitent le démantèlement des réacteurs et des centrales nucléaires âgées de plus de 30 ans. 

    Rappelons qu'avant Fukushima au Japon, il y a eu Three Mile Island en Pennsylvanie, Tchernobyl en Ukraine et Kyshtym, en URSS. Dans le monde on compte environ 500 réacteurs, dont 58 centrales nucléaires en France, selon Dominique Lalanne, physicien au Centre national de la recherche scientifique.  Le risque en France est donc tout aussi majeur d'après lui. En terme de probabilité, il y  aurait une chance sur deux d'y avoir une explosion nucléaire comme au Japon. Outre la proximité des centrales nucléaires de l'hexagone et les conséquences désastreuses qu'une explosion aurait sur les citoyens et l'environnement, ce sont les transports quotidiens de déchets radioactifs qui inquiètent les syndicalistes de Sud Rail. En effet, chaque jour un convoi de déchets hautement radioactifs est acheminé jusqu'à l'usine de retraitement de La Hague. Ce qui est dangereux non seulement pour les cheminots mais aussi pour les français. Puisque ces transports ne seraient sécurisés que par la SNCF.

    Face au nucléaire, certains proposent des alternatives.

    Crédit photo : E.TERLON

    Reste à savoir, si oui ou non, comme son voisin allemand, le gouvernement français décidera de sortir du nucléaire pour s'approvisionner énergétiquement d'une autre manière. Au Japon, le combat contre la radioactivité continue, malgré le désemparement. Les citoyens japonais n'ont pas encore brandit leur dernier étendard.


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    Les indiens Kayapos (source thejunglekepper)

    On savait la forêt amazonienne en danger, mais le pire reste à venir. Le projet de construction du barrage hydroélectrique de Belo Monte sur la rivière de Xingu a été finalement adopté le 1er juin, par l'agence environnementale brésilienne IBAMA. Au grand dam de Raoni Metuktire (chef de la tribu des Kayapos), d'Amnesty International qui clame le respect des peuples autochtones auprès du gouvernement brésilien et de Nicolas Hulot, candidat aux primaires de l'écologie.

    Malgré les innombrables campagnes de sensibilisation sur la déforestation via tous les supports et médias possibles : chansons, documentaires, films en 3D,  bandes dessinées, pétitions, le gouvernement brésilien reste sourd aux réclamations des habitants de l'Amazonie.

    Avec la construction du barrage de Belo Monte, ce n'est pas moins de 1500 km² de forêts qui vont être détruits (sur près 6 millions de km² au total avant la déforestation).Sachant que les peuples indigènes dont les indiens Kayapos (au total près de 7000), se nourrissent essentiellement de la chasse et de la pêche. De plus la forêt amazonienne regorge de plantes médicinales immunisantes dont ils se servent pour se soigner sans avoir à se rendre en ville. Entre mars et avril dernier, 593 km² supplémentaire de forêts ont été détruit. Les poissons vont eux aussi disparaitre de la rivière de Xingu une fois le barrage construit, et les autres espèces animales continuer d'être menacées. 20 000 à 40 000 indiens seront contraints d'ici 2014-2015 de quitter leurs habitats et de se nourrir ailleurs.

    D'une puissance de 11 233 mégawatts, le barrage de Belo Monte sera le troisième plus grand barrage du monde avec celui des Trois Gorges en Chine et celui d'Itaipu entre le Brésil et le Paraguay. D'un montant de plus de 11 milliards de dollars, sa construction va permettre d'approvisionner 23 millions d'habitants en électricité. Un enjeu crucial pour le Brésil, selon le gouvernement, car les besoins énergétiques du pays devraient être multipliés par 2,5 d'ici 2030.

    D'autant que ce barrage va également créer 18 000 emplois directs et 80 000 emplois indirects, sur une population de près de 200 millions d'habitants au Brésil. Ce qui n'est pas négligeable pour un pays qui est en plein développement. En tant que quatrième plus grand émetteur de gaz à effet de serre, le Brésil tient un rôle important dans le développement durable. Il est le cinquième producteur mondial d'énergies renouvelables. Il utilise ces énergies à 46% et le pétrole, le gaz naturel et le charbon minéral à hauteur de 52%. Tout comme le secteur agricole, le secteur énergétique est tout aussi capital pour la prospérité économique du Brésil. D'où l'importance de construire un barrage hydroélectrique comme celui de Belo Monte.

    Seulement, l'énergie à tout prix au détriment de l’environnement est-ce vraiment si rentable ? Parlerons-nous encore d'économie lorsque la forêt amazonienne n'existera plus et que la mondialisation aura fini d'épuiser la plus grande source de richesse du Brésil. Voici l'exemple d'un échec de plus sur le grand livre des défis de la conscience humaine.


  • Photos de Sophie Leroux/Hôtel Madison

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  • Marché hyppolite, Port au prince

    Dans l’attente des résultats définitifs du 1er tour des élections présidentielles et à l’approche du Carnaval haïtien en février 2011, qu’en est-il véritablement des projets de reconstruction énoncés en janvier 2010 ? Le choléra rode toujours, mais l’envie règne en Haïti. Un pays à la richesse dissimulée sous une pauvreté plus confortable pour le Monde.

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  • Femme indienne brûlée vive pour une dot (LC Visuals)

    Paris Match en a publié deux feuillets cet été. Aujourd’hui les victimes demandent que justice soit faite. En Asie rien de plus simple pour faire obéir une femme : l’asperger d’acide et la laisser se consumer toute seule. A l’occasion de la journée internationale contre la violence faite aux femmes, revenons sur ce phénomène des plus préoccupants Comment est-il né, quelles conséquences peut-il avoir sur la société et comment les victimes continuent à vivre malgré tout ?

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  • Noélie, béninoise sur une table d'opération

    L’information vient de paraître dans le rapport juillet/août de Médecins sans Frontières, 59 000 femmes par an mouraient en couche au Nigeria. Après l’excision en République Démocratique du Congo, les fistules obstétricales sont aujourd’hui le nouveau fléau au Nigeria.Comment se produisent-elles et quels sont les risques ? Comment peut-on enrayer cette épidémie ? Comment aider les patientes à se réinsérer dans la société ?Des questions fondamentales auxquelles il faut tenter de répondre pour mettre fin à cette situation d’urgence.

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  • QUESTIONS A SOLANGE GOMIS,

    éducatrice spécialisée à la  Halte des femmes (Paris 12ème)

    Depuis 4 ans elle travaille au sein du centre d’hébergement d’urgence afin d’améliorer le quotidien des femmes sdf. Elle nous explique la particularité de la Halte des femmes. « Quelqu’un qui est sans-papiers est quelqu’un qui n’a pas d’avenir, pas de projet ».

      

    Quels types de femmes accueillez-vous ? Ce sont des femmes de toutes les nationalités qui ont entre de 18 ans et 70 ans. Environ 51% sont des femmes avec des papiers et le reste est en demande d'asile. Près de 70% des femmes ont des troubles psychiques à psychiatriques, allant de la dépression à la schizophrénie.

    Y-a-t-il des conditions d’accès particulières pour entrer à la Halte des femmes ?On accueille des femmes sans enfants car ici il n'y a pas assez de place. Si une femme qui a des enfants vient nous voir, on ne la refuse pas mais on la réoriente ailleurs.

    Que recherchent ces femmes hormis un lit et un couvert ? A la Halte elles se sentent sécurité, c'est un point d'ancrage. Il y a du lien qui se crée, les femmes se soutiennent entre elles.

    Quelles sont les raisons qui poussent ces femmes à se retrouver dans la rue ? Il y a plusieurs catégories. Il y a les femmes qui ont eu des conjoints violents, celles qui ont des troubles psychiques et n'ont pas pu se maintenir dans un logement. Quand vous entendez des voix dans votre appartement vous ne pouvez pas y rester. Il y a celles femmes qui vont d'hôpitaux en hébergements 115 et puis les femmes sans papiers.

    Quel est le quotidien des femmes à la Halte ? Elles aident à la préparation des plateaux repas, font le ménage et participent à divers ateliers avec des bénévoles. Le mardi Isabelle leur fait un massage et un bain de pieds. Le vendredi c'est atelier sculpture. Tous les samedis matins, les bénévoles de l'église américaine viennent faire la manucure aux femmes, les coiffent, les maquillent et les photographient. Une à deux fois par mois, Maria, une esthéticienne vient leur faire une épilation et des soins du visage. Il y a aussi Brigitte, une irlandaise qui parle en anglais avec les femmes anglophones et Oumria qui donne des cours de français.  

    Parviennent-elles, pour certaines, à se réinsérer dans la société ?Celles qui arrivent à s'insérer sont les plus jeunes.Le reste non. Celles qui ont des troubles psychiques et psychiayriques sont dans le déni. On ne peut pas les soigner. Celles qui n'ont pas de troubles n'ont pas de parpiers. Et les plus âgées restent à la Halye car elles ne peuvent plus travailler.

    Quel espoir y-a-t-il pour les femmes sdf d’origine étrangère ?Aucun. Quelqu'un qui est sans papier est quelqu'un qui n'a pas d'avenir, pas de projet.

    Quelles sont les aides possibles mises à disposition par l’Etat, excepté le RSA ? Pour les femmes sans papiers il n’y en a pas. Elles ne peuvent se tourner que vers les associations.

    Combien de temps sont-elles autorisées à rester à la Halte des femmes ? Indéfiniment. Il y a des femmes qui sont là tous les jours depuis 4 ans.

     Propos recueillis par Elodie Terlon.

     

    La Halte des femmes Créé en 1998 ce centre d’hébergement est composé de 6 éducateurs spécialisés. La halte des femmes est ouverte tous les jours, même les jours fériés de 9h à 21h.

    Ce qu'elle offre ?  Un petit-déjeuner gratuit, un repas le midi à 1euro pour les femmes qui ont le RSA ou gratuit pour celles qui n'en bénéficient pas. Et un repas du soir à 18h30. Elle met également à leur disposition une salle de douche avec toilettes et une laverie pour nettoyer leurs vêtements. Tous les matins un médecin leur rend visite de 9h à 13h, suivi d'une assistante sociale tous les jeudis.

     L'Hébergement ? La Halte des femmes offre 6 places en hôtel pendant 15 jours renouvelables. Et pendant le plan hivernal de décembre à fin mars, elle accorde 18 places d'hébergement d'urgence à l'hôpital Charles-Foix d'Ivry Sur Seine. Neuf autres places sont gérées par le 115 et cinq par EMMAUS. Enfin, pour occuper les journées des femmes sdf, le centre fait venir toute les semaines des bénévoles pour les distraire et les aider à retrouver leur féminité.


  • Femme sdf (interêt-general.info) 

    Les femmes sans domicile fixe de Paris ne cultivent par l'art de rue mais l'art de vivre dans la rue. Atteintes de troubles psychiques, violentées par leur conjoint, sans-papiers ou encore trop âgées pour travailler, ces femmes désemparées affrontent chaque jour la rudesse des trottoirs et le mépris des passants. Nuit et jour, sous la menace de la gente masculine, elles doivent lutter pour se loger, se nourrir et rester présentables, comme de vraies femmes. Dans un pays soi-disant riche, quel est l'avenir des ces âmes qui errent dans les rues de la capitale ? Enquête.

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  • Zhang Dali

    Zhang Dali, 47 ans – Peintre, sculpteur, graffeur le plus renommé de Chine. Rencontre avec un talent made in Orient.

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  • Thierry Hay - Exposition "Métamorphose"-

    Jeudi dernier, Thierry Hay s’est rendu à l’Artouch Galerie près de l'illustre place de la Bastille, pour présenter au public parisien sa toute nouvelle exposition baptisée Métamorphose. Alors que les réseaux sociaux encouragent la communication entre les internautes, comment expliquer paradoxalement que les individus ne se parlent plus aujourd’hui ? Rencontre avec l’artiste.

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  • Parc de Yosémite

    On connaissait la Californie pour sa faune sauvage, ses forêts de séquoias géants, sa ruée vers l’or, et ses fameux amérindiens, mais on ignorait encore mardi dernier que cet Etat des Etats-Unis cachait près de son prestigieux parc de Yosémite, une dénommée Marie-Jeanne. Etrange non ? Pas tant que ça !

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  • Camp de réfugiés (interêt-general.info)

    7 années après les réfugiés du Darfour refont surface. Jeudi l’ONU a déclaré que la population du Darfour (région à l’ouest du Soudan) ne recevrait plus aucune aide humanitaire depuis mars dernier, date à laquelle le président soudanais Omar El-Béchir a ordonné aux 13 ONG présentes sur le terrain de quitter le pays, suite au mandat d’arrêt international intenté contre lui par la Cour Pénale Internationale.

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  • Fnac Auteur : Gonzague Saint-Bris, Couverture : Céline Lavail 

    C’est en plein cœur des prestigieuses Galeries La Fayette de Paris, au 3ème étage dans l’espace Salon de thé, qu’a eu lieu mercredi 23 juin un forum dédié à Michael Jackson, présenté par Frédéric Taddei. Etaient présents pour l’occasion : Gonzague Saint-Bris, Céline Lavail et Philippe de Borerio venus témoigner de leur relation avec le King of Pop et révéler qui il était réellement hormis le chanteur et danseur indétrônable que le monde entier connait.

    En toute intimité, sans la présence des caméras,seulement de quelques photographes venus immortaliser l’évènement,Gonzague Saint-Bris, écrivain et journaliste français, nous raconte avec bonheur et simplicité son voyage à Libreville au Gabon (Afrique) en 1992 en compagnie de Michael Jackson là, pour y retrouver la trace de ses ancêtres.  Rencontre magique entre les deux hommes qui aimaient converser pendant des heures sur les plus grands peintres de l’histoire, tels que Nicolas Poussin, Leonard de Vinci et surtout Michel-Ange. C’est à ce moment là, dans la forêt équatoriale que l’écrivain a découvert avec la plus grande admiration le vrai visage de celui que les médias ont tant sali, celui d’un passionné d’art. Qui l’eût cru ?  Pour Gonzague Saint-Bris, Michael Jackson était à la fois « un étranger et un familier ». Quelqu’un de très cultivé qui a eu la possibilité de se créer tout seul artistiquement, physiquement et intellectuellement. « Il était ni un homme, ni une femme, ni un enfant, ni un adulte, c’était un tout ! », déclare le journaliste avec émotion.

    En effet, comme l’atteste également Céline Lavail, peintre personnelle de Michael Jackson, la star était « un passionné des artistes précurseurs », selon la jeune femme. Perfectionniste comme pas deux, le créateur du plus célèbre clip musical de tous les temps,  tenait vraiment à être autodidacte (chanteur, danseur, poète et réalisateur), une valeur très appréciée aux Etats-Unis. Sans cesse en quête de savoir, Michael Jackson était curieux de tout et encourageait même ses proches à aller au bout de leurs connaissances, à se perfectionner dans leur art. Un jour il confia à Gonzague Saint-Bris : « Les hommes qui ne sont pas conditionnés ont des pouvoirs magiques ». C’est grâce à son esprit libre qu’il a pu s’intéresser aussi bien à Charles Perrault, qu’aux hommes de la Renaissance, qu’à la Chapelle Sixtine ou encore à Louis XIV, entre autres.Passionné d’art et d’architecture, Michael Jackson était certes le roi de la Pop mais se prenait pour un roi tout court. Admiratif des châteaux de France et notamment de celui de Versailles, dont il a pu faire la visite lors d’un de ses voyages dans l’hexagone, la star était fascinée par l’allure de Louis XIV.  Il s’est d’ailleurs inspiré des costumes de ce dernier pour sa garde robe personnelle jugée impériale voire militaire. Représentée dans les tableaux de Céline Lavail à son effigie, par le gigantisme et l’extravagance de son royaume Neverland, mais aussi par la grandeur de sa musique, la royauté de Michael Jackson est évidente.

    Philippe de Borerio, Gonzague Saint-Bris, Frédéric Taddei, Céline Lavail

    Véritable être hors du commun, celui que l’on surnommait « Bambi », était quelqu’un de « sacré »  qui a été sacrifié comme le disait Oscar Wilde, selon Gonzague Saint-Bris. Très spirituel, Michael Jackson, de son vivant, pensait être comme un apôtre de Dieu, ayant une mission sur Terre et si celle-ci devait s’achever à ses 50 ans, c’est qu’il devait en être ainsi. Soucieux du temps qui passe et croyant à une vie après la mort comme les égyptiens, Michael Jackson était sûr d’être immortel. « Je suis à la fois un jeune homme et une très vielle âme ; j’attache mon âme à mon travail et ainsi je ne mourrai pas »,disait-il. 

    Un an après sa mort, le King of Pop fait toujours parler de lui et même plus encore, c’est maintenant que débute sa résurrection selon Gonzague Saint-Bris. « On est à l’aurore de ce qu’il a à nous dire », déclare-t-il. Si Michael Jackson n’est plus vivant physiquement, comme pourrait le croire certains fans qui n’acceptent pas sa mort, il le sera toujours dans le cœur des gens. Sa musique, ses pensées, ses créations, ses idéaux demeurent pour l’éternité. C’est en cela qu’il est immortel.  Site de Gonzague Saint-Bris : http://www.gonzaguesaintbris.com/index.html  crédit photo (hors photo livre) : E.Terlon


  • Conférence "Haiti et demain"à Radio France 

    Vendredi dernier à Radio France plein feux sur Haïti avec la conférence baptisée « Haïti, et demain ? » consacrée à la reconstruction du pays et organisée par l’association ATD Quart Monde présente là-bas depuis 30 ans. Utiliser à bon escient l’argent promis par la communauté internationale des donateurs, apporter une aide médicale et psychologique aux réfugiés du séisme et respecter les droits des familles haïtiennes les plus pauvres étaient les enjeux majeurs de cette soirée ayant pour invitée d’honneur Jane Birkin.

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