• 1 commentaire

  • votre commentaire

  • votre commentaire
  •  

    Le site officiel : http://eterlon.wix.com/montpellier2018

     <<-->> COMMANDER LE DVD <<-->>

    Contacter : e.terlon@yahoo.fr

    Animation 3D webdocumentaire - Montpellier 2018

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Titre : Montpellier 2018

    Résumé : « Moi, enfant indigo, je rêve de vivre dans un monde autogéré en 2018 ».

    Saurez-vous m’aider à y parvenir à l’échelle de ma ville ?

    Utopiste me direz vous ? Qu’au premier abord. L’enfant indigo n’a d’imaginaire que la couleur de son aura.

    Fils et fille de la Terre, ancêtre des prochaines générations, il est l’incarnation même de l’être en transition.

    Ni chef, ni adepte, il est citoyen du monde qu’il saura se créer, avec l’aide des internautes. C’est à travers les yeux émerveillés et neufs de l’enfance que nous aborderons ce web-documentaire. La voie de la décroissance est entre ses mains.

    A l’heure où les alternatives au système capitaliste gagnent de plus en plus de terrain en France et à travers le monde.

    Le désintérêt pour la politique marqué par l’abstentionnisme dans les urnes, est quant à lui de plus en plus profond.

    Focus sur Montpellier capitale européenne de la biodiversité depuis 2011, où de nombreux collectifs autogérés ont décidés de prendre leur ville en main, dans le respect de la nature et de l’être humain.

    Parmi eux : Puck et Ribambelle, les Grati-furieux,  Le Mouvement pour un revenu de base, La Graine, le Food not bombs, l'Ouvre-tête, etc…

    A l’exemple de Todmorden en Angleterre, saurez vous aider l’enfant indigo à faire les bons choix pour faire de Montpellier la 1ère ville autogérée de France ?

    Durée  : 52 mn

    Date de sortie : 13 Octobre 2015

    Réalisation : Elodie Terlon

    Image : Elodie Terlon

    Montage : Elodie Terlon

    Création graphique et montage intéractif : Jolan Chapin

    Production : Universelle-Info


    votre commentaire

  • votre commentaire

  • votre commentaire
  • Réalisé par  : E. TERLON (2014)


    votre commentaire
  •  A l’approche de la journée mondiale des droits de l’Homme, la mobilisation est à son comble chez les membres de Planète Amazone et autres opposants au barrage de Belo Monte au Brésil. Ce dernier financé à hauteur de 17 milliards de dollars doit permettre d’approvisionner 23 millions d’habitants en électricité d’ici 2014-2015. Mais aussi de contraindre 20 000 à 40 000 indigènes et ribeirinhos (peuples riverains des fleuves amazoniens) de quitter leurs terres. Le 10 décembre un appel aux rassemblements est prévu à Paris devant le siège d’Alstom et l’ambassade du Brésil. De retour du Brésil depuis 2 mois, entretien avec Gert-Peter Bruch, président de Planète Amazone sur les raisons de son indignation, l’impact de la construction du barrage de Belo Monte pour les populations autochtones, les mesures d’expulsions du gouvernement brésilien, l’exploitation minière à venir d’une société canadienne…

     

     Bonjour Gert-Peter Bruch, alors… pourriez-vous nous dire quels sont les objectifs de cette journée d’action internationale, à l’approche de la Coupe du Monde de football 2014 ?

    Gert-Peter Bruch : Les objectifs de cette journée, c’est de rappeler au monde entier que c’est bien beau de faire des affaires au Brésil. C’est bien beau de fermer les yeux quand on ne se sent pas concerné. Cette journée du 10 décembre ce n’est pas un hasard : c'est la journée internationale des droits de l'Homme. Le barrage de Belo Monte est la représentation d’autres grands projets de barrages. On parle de près d’une soixantaine de barrages en 10 ans. Ce sont des structures nocives à l'environnement. Il n'y a qu'à prendre exemple sur le barrage des « Trois gorges » en Chine qui avec ses 32 turbines fait déjà des dégâts considérables. Et d’ailleurs le dernier séisme en Chine pourrait, selon des scientifiques, être lié à la construction de ce barrage.

    Peut-on rappeler quelle est la situation actuelle au Brésil ?

     G-P B. : À Belo Monte, qui est un barrage en construction depuis 2 ans, des espèces sont déjà en voie de disparition. Les pêcheurs là-bas, quand on les a rencontré, nous disent qu’il y a une baisse de la production journalière de 80%, alors que le barrage n’est pas encore en activité. Ce n’est pas seulement une honte, c’est un crime contre l’humanité ! Il y a beaucoup d’entreprises françaises qui participent au barrage. Alstom va fournir les turbines  de Belo Monte (à hauteur de 500 millions d’euros), GDF-SUEZ a fait les études de faisabilité. C’est une étape importante de la construction du barrage. C'est à partir de ces études que sont réalisés les programmes sociaux qui déterminent qui va avoir droit aux indemnités. Les pêcheurs, que je suis allé visiter, eux, ne seront pas indemnisés. Et tout ceux qu’il y a autour, non plus. Maintenant il y a aussi EDF qui souhaite entrer sur le marché des grands barrages en Amazonie. EDF c’est 84% de la part de l’Etat, donc des impôts de tout le monde. EDF qui a déjà construit un barrage en Guyane française, celui de Petit Saut… La France n’a pas signée la Convention 169 de l’OIT. Elle ne reconnaît pas les peuples autochtones. Malgré toute la mauvaise publicité qu’il y a autour des barrages, ils veulent s’impliquer dans de nouveaux projets. Au mois de décembre EDF va participer aux appels d'offres des barrages sur les fleuves Teles Pires et Tapajós (à l’Ouest du Rio Xinju). 

    Et concernant les peuples autochtones du fleuve Xingu ?

     G-P B. : Dans les zones proches du barrage de Belo Monte, les gens qui habitaient aux abords de ce fleuve n’ont plus accès à l’eau potable et ne peuvent plus pêcher. Ces gens là ont été expulsés. Ils sont à Altamira (au Nord Ouest du Brésil) comme des clochards. Ce sont des vies qui sont brisées. Ils vivent de petits boulots. Là on parle des peuples indigènes. Des milliers de personnes. Mais le pire c’est pour ceux qui ne sont pas indigènes. Ils ne sont pas reconnus par la FUNAI  (Fondation Nationale de l’Indien) et donc ils ne reçoivent aucune aide, à part celle du mouvement d'Antonia Melo, Xingu Vivo Para Sempre, dont les bénévoles sont complètement débordés.

    Quels étaient les accords passés avec les habitants au départ ?

    G-P B. : Il y a des familles qui ont été contactées. On leur a promis des maisons, les maisons sont arrivées au bout d’un an et demi. Ces maisons en béton sont de véritables fours. Pas du tout adaptées à cette région tropicale, vous imaginez bien. C’est simple, tout ce qui avait été promis avant le barrage n’a pas été respecté par le consortium Norte Energia. Au Brésil, la situation est grave. Il y a un indigène qui a été assassiné par la police militaire. Ils ont faits une opération commando chez les Munduruku. Mais il y a aussi les fermiers locaux, propriétaires des terres au Brésil et qui détiennent les exploitations de soja, qui cherchent à liquider les indiens.  

     Quelles sont les conséquences de la construction du barrage de Belo Monte sur le mode de vie, la culture et l’avenir des populations autochtones ?

     G-P B. : Les conséquences directes du barrage ce sont les impacts sur la biodiversité. La raréfaction des poissons qu’ils pêchent influe sur leur alimentation. Comment vont-ils faire ? Acheter des boîtes de conserve ? (ironise le président de Planète Amazone). Ce n’est pas leur mode de vie. Si on leur vole l’accès à la forêt, à l’eau, on les tue. Outre cet impact là, il y a l’impact extrêmement violent sur le fonctionnement des indigènes. Pour détruire le tissu social des indigènes, les constructeurs leur font des cadeaux, leur font signer des papiers. En dehors de ça, le barrage va entraîner dans son sillage des exploitations minières, des coupes de bois illégales vont être pratiquées, du soja, de la destruction par brûlis. Un barrage avec rien autour ça n’existe pas !

    Et en ce qui concerne les conséquences environnementales ? 

     G-P B. : L’impact des grands barrages sur le climat est démontré par de nombreux scientifiques. Aucun scientifique ne peut démontrer que ces barrages sont bénéfiques pour l’environnement. 

    Quels sont les intérêts du gouvernement de Dilma Roussef dans la construction de ce barrage ? 

    G-P B. : Les imbrications avec l’industrie minière. Faire plaisir à tous les propriétaires. Ces grands barrages sont comme le cheval de Troie. Economiquement, le barrage n’est pas viable à cause des crues et des décrues. Une bonne partie du temps, 3 à 5 mois sur 12, il perdra près de 90% de son efficacité. Le pire, c’est que la France est en première ligne d’implication dans ce barrage. On commence à être les plus impliqués de tous. Après il y a l’Autriche, l’Allemagne et les Pays Bas.

    C’est ce dont on parlait toute à l’heure, le nouveau projet de la compagnie « Belo Sun » pour l’exploitation d’une mine d’or au Brésil ? 

    G-P B. : Je vous invite à vous renseigner sur Belo Sun Mining. Cette entreprise canadienne souhaite développer la plus grande mine d'or qu'ai connu le Brésil juste à l'endroit où le fleuve Xingu sera asséché. Les premiers peuples indigènes impactés seront à quelques kilomètres à peine. Je sais que cette compagnie est très puissance, mais nous oeuvrons, avec d'autre ONGs, pour faire en sorte qu'elle ne puisse pas réaliser son projet. 

    Spot de sensibilisation contre la compagnie Belo Sun : 

    Dernièrement, le gouvernement brésilien a fait expulser une communauté indigène de lancien musée de l'indien...

    G-P B. : Les violations qui ont lieu autour de la Coupe du Monde de Football au niveau des minorités, c’est exactement ce que vivent les populations indigènes près du barrage de Belo Monte. L’ancien musée de l’Indien est une sorte de squat. C’est un endroit très important pour les indiens. Je ne sais pas qui a décidé que ce lieu là devait devenir un parking aux abords du stade, mais ils ont violemment expulsés les Indiens qui y vivaient et ont parlé de le raser. Maintenant, ils veulent en faire un musée olympique après la Coupe du Monde ! Les indiens sont révoltés. Ils se sentent une fois de plus dépossédés du peu qu'il leur reste encore. On sait pertinemment que ce grand projet de développement énergétique du Brésil n’est pas étranger aux Jeux Olympiques 2016. Rappelez vous pour la Chine, les J.O ont été un tremplin économique incroyable. On nous accuse de faire l’amalgame, mais c’est vrai !

    L’attitude du gouvernement de Dilma Roussef envers les journalistes étrangers qui veulent couvrir l’avancée du barrage ? 

     G-P B. : Il y a des journalistes qui ont été arrêtés. Ils ont pris des mesures drastiques pour que les gens ne puissent plus protester contre le barrage. Il y a actuellement une milice militarisée aux abords du barrage. On est dans une démocratie ou une dictature ?

    Quel regard porte la communauté internationale sur l’écocide au Brésil ?

    G-P B. : La communauté est pour l’instant très timide. Parce ce qu’il y a des intérêts économiques. Et aujourd’hui les intérêts économiques priment. Nous notre rôle c’est d’interpeller les politiques. Mais jusqu’ici personne… ils sont très agressifs au Brésil. Ils n’acceptent absolument aucune critique.

     Pour conclure, quel est le message du Cacique Raoni après 23 ans de lutte ?

    G-P B. : Il n’a pas changé, c’est toujours le même. Il participe à un grand appel que nous avons lancé, de manifester devant les ambassades. Il n’est pas éternel mais il ne baissera jamais les bras. Jamais.

     Merci Gert-Peter Bruch.

    G-P B. : Merci à vous. 

    Propos recueillis par Elodie Terlon.

     

    Plus d’infos sur « Planète Amazone »

     http://raoni.com/actualites.php 

    Pétition en ligne contre le barrage de Belo Monte :

     http://raoni.com/signature-petition-contre-belo-monte.php 

    Lettre ouverte contre « Belo Sun » :

    http://www.gitpa.org/Qui sommes nous GITPA 100/ACTUlettreBresilBeloSun.htm  


    2 commentaires
  •  

    Comme chaque année c'est une boufée d'oxygène et de partage en plein coeur de la capitale. Pour cette 13ème édition le Festival culturel du tibet et des peuples de l'himalaya a eu lieu ce week-end du 15 juin à la Pagode de Vincennes. Avec pour pays d'honneur : la Mongolie.

    Une fois de plus, j'ai eu la chance d'y assister et je tenais à vous faire partager cette magnifique expérience humaine.

     11h30 : Ouverture des festivités avec la création du mandala de sable à l'intérieur de la Pagode. 

    Construite dans les années 70 la Pagode de Vincennes abrite le plus grand Bouddha d'Europe (plus de 9m de haut) recouvert de feuilles d'or, ainsi que plusieurs reliques sacrées. Lieu de recueillement et d'offrandes, la Pagode est aussi un lieu d'expositions pendant les salons et festivals. Comme pour celle du peintre tibétain Tashi Norbu ce week-end.

     - Création du mandala de sable tibétain par un moine boutanais, qui sera  détruit et offert en offrande à la fin du festival -

     - Mandala de sable tibétain -

    - Découverte de la yourte mongole et récitations de contes pour les enfants par Pascal Fischmann - 

     - Intiation à la méditation dans le traditionnel Centre Kagyu Dzong dirigé par Lama Gyurmé -

    Invité d'honneur : Michael Perlman, réalisateur américain venu présenter son film "Tibet au-delà de la peur". Dans celui-ci, il raconte avec justesse et véracité la situation actuelle du Tibet et de sa capitale Lhassa actuellement en voie de destruction. S'appuyant sur deux témoignages troublants de deux anciens prisonniers politiques tibétains : un jeune moine et une jeune nonne, Ngawang Sangdrol, arrêtée à 11 ans et condamnée à 24 ans de prison dans les années 50. Elle fut relâchée en 2002. Reconnue aujourd'hui comme ayant subie l'une des peines d'emprisonnement les plus longues. "Tibet au-delà de la peur" nous apprend comment malgré la torture incommensurable infligée par leurs bourreaux, la foi en l'avenir du Tibet et la ferveur en sa Sainteté la Dalai Lama demeurent chez ces deux anciens détenus. Comment les enseignements de Bouddha et leur courage leur a permis le dépassement de soi et leur libération. Un film à voir absolument ! 

    - L'affiche du film - 

    Bientôt suivi en salle de "FREE CHINA : LE COURAGE DE CROIRE", du même réalisateur.

    Autres vedettes du Festival les épagneuls tibétains originaires des montagnes de l'Himalaya. Contraints d'être en cage devant la foule, ces derniers plutôt farouches, impatients de retrouver leur LIBERTE ont finalement réussi à faire le bonheur des enfants.

     

     

     

    - Epagneul tibétain -

    - Lama Guyrmé entouré d'épagneuls tibétains -

    Tout près d'eux, les dogues du Tibet n'ont pas volé leur succès auprès du public. Ces chiens dit : aux "4 yeux, dont 2 ne dorment jamais", ont été autrefois importés d'Inde du Nord, du Népal et de la Chine. lls ont remplacés cette année les traditionnels et célèbres yacks des hauts plateaux. Les dogues du Tibet sont à la fois les compagnons de voyage des nomades tibétains, utilisés pour veiller aux troupeaux. Mais sont aussi les meilleurs chiens de garde pour les monastères des moines bouddhistes. Leur taille imposante, leur pelage saillant et la sagesse qu'ils incarnent en font aujourd'hui une espèce rare dans le monde, vendue très cher et convoitée par les classes aisées chinoises.

     - A côté de son maître, un dogue du Tibet mâle couleur fauve, âgé de 2 ans et demi, pour une taille de 75 cm et un poids de 70kg - 

    - Le dogue tibétain toujours aux aguets -

    - Même quand il dort le dogue tibétain continue de veiller -

    Nous ne pouvions pas parler de ce Festival Culturel du Tibet et des peuples de l'Himalaya sans évoquer les nombreux collectifs et associations françaises, tibétaines, mongoles ou encore népalaises, venues comme chaque année avec le même enthousiasme, faire découvrir au public la richesse culturelle et la spécificité des pays de l'Himalaya. Sur les stands sont à vendre des repas et habits traditionnels, albums de chants sacrés et objets de rituels, en passant par des livres de maîtres spirituels.

    Pour clôre ce festival, sur la voie de la sagesse et de la compassion, le Vénérable Dagpo Rinpoché a fait le déplacement jusqu'à Vincennes, pour faire profiter de son enseignement des Quatre Nobles Vérités du Bouddhisme. Devant une assistance plus apaisée, plus consciente.

    - OM MANI PADME HUM - 

     E. TERLON

    (NB : Cliquez sur les photos pour les agrandir)


    votre commentaire
  • 200 ans déjà qu'elle régale les amateurs, la sardine l'un des poissons les plus prisés de France, voit le prix de ses boîtes augmenter chaque année. Face à la concurrence et la demande certains professionnels sur le goût, alors que d'autres visent sur le rendement. Rencontre avec Isabelle, poissonnière de Montmorency (95), Thierry Jourdan directeur de la Quiberonnaise et Alain Boutin, directeur de l'épicerie la Petite Chaloupe à Paris.

    Réalisé par : E.TERLON (Juin 2013)


    votre commentaire
  •  

    L'orchestre de musique irlandaise de Paris / Crédit photo : Elodie Terlon

    - L'Orchestre de musique irlandaise de Paris au CNT -

     

    Prélude à la Saint-Patrick, lOrchestre de musique irlandaise de Paris est venu donner le « La » ce samedi 16 mars au siège de la CNT.

    Crédit photo : E.TERLONCrédit photo : E.TERLON

    La Confédération Nationale du Travail, un lieu mythique qui a abrité  des anciens expatriés espagnols. La musique celtique irlandaise, une musique aérienne et transfrontalière.

    Le temps d'une soirée, le Syndicat Unifié du Bâtiment  a souhaité une fois de plus rendre hommage à l'Irlande et sa célèbre Irish Citizen Army (classe ouvrière irlandaise).

    Deux heures de convivialité, entre concert, buvette, barbecue, et danses traditionnelles irlandaises. De la jigs, au hornipes, au passant par le reel. Au son du banjo, de la mandoline, de la cornemuse, du violon ou encore de la harpe. Au total : 20 musiciens.

    Crédit photo : E.TERLONCrédit photo : E.TERLON

     

    Un extrait live de l'Orchestre de musique irlandaise (O.M.I) de Paris dirigée par Emmanuel Delahaye :

    Orchestre de musique irlandaise de Paris - Crédit photo : E.TERLONPour assister aux prochains concerts de l'O.M.I : https://sites.google.com/site/omideparis/home

    Emmanuel Delahaye :  

     http://www.youtube.com/user/edelahaye

     

    Elodie Terlon. 

     


    3 commentaires
  • Ce dimanche 3 mars Michèle Delaunay, la ministre déléguée aux personnes agées et à l'autonomie, était présente elle aussi Place de la bastille, pour célébrer la Fête des Grands-Mères et soutenir les séniors de France. Aux côtés de l'association "I love ma grand-mère" et de Liliane Capelle, chargée des seniors et du lien intergénérationnel, de la Mairie de Paris 11ème.

    Elodie Terlon


    votre commentaire
  •  

     

    Rien de prévu ce dimanche 3 mars ? Ça tombe bien, rejoignez le cortège !

    A l'occasion de la fête des grands-mères, l'association "I love ma grand-mère" a décidé d'organiser à Paris, THE grande Mamif. Au programme : cortège dirigé par Lucienne, porte-parole de la Mamif ;  flash mob endiablé ; goûter ; distribution de t-shirts "J'aime ma grand-mère" version US et des cadeaux à offrir.

     Vous trouvez l'idée folle ? C'est bien pour ça qu'on l'aime. Dites-moi, qu'est ce qu'on ne ferait pas pour sa grand-mère ? Le chef de famille, celle qui fait l'unanimité, contrairement aux débats houleux de ces derniers mois.

     Mamie Gâteau ou encore Mamy Rock. Celle qui nous conseille, nous câline, nous prépare des chocolats chauds quand on rentre trempés à la maison, qui nous apprend la pâtisserie, le jardinage, la couture. Et pleins d'autres petits trucs, typiques de nos grand-mères : recettes, remèdes en tous genre.

     L'année dernière l'évènement avait déjà remporté un franc succès, mais pour cette nouvelle édition, les "mamies" ont bien l'intention de mettre le paquet, REGARDEZ :


    Rendez-vous dimanche, Place de la Bastille dès 16h, avec Lucienne et ses copines pour passer une après-midi décalée en famille. 

    http://blog.ilovemagrandmere.fr/

    E.Terlon.


    votre commentaire
  • Pas plus tard que lundi dernier, m’éloignant quelque peu des flux d’infos (oui, ça m'arrive), j’ai découvert ce film : « Sur la route » de Walter Salles. Une adaptation cinématographique du roman de Jack Kerouac  paru en 1957.

     

    Le pitch : « Au lendemain de la mort de son père, Sal Paradise, apprenti écrivain new-yorkais, rencontre Dean Moriarty, jeune ex-taulard au charme ravageur, marié à la très libre et très séduisante Marylou. Entre Sal et Dean, l’entente est immédiate et fusionnelle. Décidés à ne pas se laisser enfermer dans une vie, les deux amis rompent leurs attaches et prennent la route avec Marylou. Assoiffés de liberté, les trois jeunes gens partent à la rencontre du monde, des autres et d’eux-mêmes ».

    Impudique et gonflé, le film de Walter Salles joue ici sur deux tableaux : la liberté jouissante et excessive et la détresse existentielle non élucidée.

    Pendant 2h20 d’errance à bord d’une chevrolet bordeaux rouillée par les kilomètres, on suit ces jeunes voyageurs perdus, d’une ville à l’autre, d’une station d’essence à une autre, toujours en quête. Je ne vous révèlerai, bien évidemment pas la fin du film, pour vous la laisser supposer.

    Plus l’on avance dans le scénario et plus le spectateur comprend que « Sur la route » est bien plus qu’une fiction, qu’il peut lui parler, comme à chacun d’entre nous. Qui ne s’est pas dit un jour : « Et si je plaquais tout pour aller vivre ailleurs ? ».

    Quand survient la panne sèche existentielle, que l’on a coupé le courant qui alimentait cette plume intarissable. On s’égare comme les protagonistes du film, de stations en stations, de villes en villes, cherchant avide le délicieux goût amer de l’écriture. Regardant le chemin parcouru et celui qui reste à faire. Fuyant le brouhaha encéphalien et anxiogène. Fuyant l’encre agitée, bouillante d’idées maladroites…

    Et lorsque certains d’entre vous, choisiront de partir loin pour mieux recommencer. D’autres, n’en n’auront pas le courage ou la volonté. Parce qu’il s’agit bien de cela, de courage et de volonté.

    L’expression voyager léger n’est pas à comprendre qu’au sens propre. Voyager léger ce n’est pas qu’emporter le strict minimum avec soi, c’est aussi se défaire, au fil du chemin, de  ces doutes et regrets qui peuvent resserrer nos entrailles à n’importe quel moment de notre vie. Lorsque l’esprit las et confus n’est plus apte à prendre des décisions. Et que le soleil qui était au zénith a laissé place aux nuits sombres et dévastatrices.

    Voyager léger c’est retrouver à nouveau la pureté et la douceur de cet air inspiré. C’est chercher à se « réaccorder ». Accorder de nouveau le corps et l’esprit. Entendre à nouveau cette musique intérieure qui défiait toutes les peurs. Voyager léger c’est vider son sac.

    Car un jour ou l’autre, une fois les deux entités vitales et indissociables  à nouveau accordées, il faudra reprendre la route. Chacun à sa manière :

    1) Guérir en marchant : Une fois le départ à la retraite arrivé, sa femme étant décédée et ses enfants devenus grands, Bernard Ollivier, ancien journaliste indépendant, s’est retrouvé face à lui même. C’est là qu’il a décidé d’entreprendre ses premiers voyages à pied à la découverte de l’Autre et de lui-même. Et qu’il est devenu le célèbre écrivain que vous connaissez. Dans son ouvrage : « La longue marche Tome 3: le vent des steppes »  dans lequel il raconte son voyage à pied de Paris aux chaînes de l’Himalaya, il dit cette magnifique phrase : « Il faut parfois partir en cure de solitude pour pouvoir mieux revenir ».  C’est grâce à ses nombreux voyages que Bernard Ollivier a pu trouver ce qu’il était venu chercher. Aujourd’hui, au sein de l’association Seuil qu’il a crée, il enseigne les bienfaits de la marche à de jeunes adolescents en difficulté.

    2) Ecrire pour exister. Dans le film de Walter Salles, le héros « Sal Paradise » écrivain en herbe se dit : « Je faisais toujours un tas de projets sans jamais bouger ». En effet certains écrivains ne franchissent pas ce pas. Ce n’est pas en parcourant les villes de France et de Navarre qu’ils écrivent leur histoire, mais en allant chercher au fond d’eux-mêmes, ce que Scott Peck appelle « le chemin le moins fréquenté ». Autrement dit, un voyage introspectif. Autrefois, on parlais encore des « Rêveries du promeneur solitaire » de Jean-Jacques Rousseau.


    3) S’entourer d’amour. Pour reprendre la route, certaines personnes n’ont pas besoin d’entreprendre ces grands voyages en solitaire, réels  ou imaginaires, mais tout simplement de s’entourer des bonnes personnes. Celles qui les aimeront sans jugement. Qui les écouteront, les rassureront et les conseilleront avec discernement. Elles ont simplement besoin qu’on veille sur elles avec bienveillance. En général ce sont auprès de leurs véritables amis qu’elles trouvent ces fameuses « bonnes personnes ». 

     

    Selon les approches, qu’à–t-il de plus important finalement ? La façon dont on parvient à aborder la route ou bien ce qu’elle nous a procuré jusqu’ici, nous a permis de comprendre, d’apprendre ?

    Une fois que vous connaîtrez la réponse, souvenez-vous que sur la route crevassée et rugueuse de l’existence, il y aura toujours ce chant du coucou murmurant : « Et oh je suis là, ne m’oublies pas ».

    Elodie Terlon.


    votre commentaire
  • - Phénomènes de société -

     

    Tous témoins, pas d'accusé

    C’était un soir de janvier sur la ligne C.

     Vol à l’arrachée, inhumanité déguisée,

    Selon tes heures de dérobe, sous toutes les nationalités

    « Attention aux pickpockets » on ne le dira jamais assez.

     

    Et oui ! Paris la belle, lui se l’est faite, avec le combiné,

    Bien né sans but, sans identité.

    Pour nuire, dérober l’inaccessible réussite, la quête, la clé.

    Paris, capitale du luxe et du plaisir

    Déplaisir du nombrilisme coincé.

    Paris tu les laisses rouler sur tes pavés décontenancés, nus,

    Dépucelés d’excès, de rage, de mensonges inavoués.

     

    Et du dépôt des valises à la plainte, il n’y a que quelques années

    Oui provinciaux naïfs, loin de CHEZ VOUS, déracinés.

    GPS intégré de quartiers en quartiers, à regarder devant, derrière, au cœur du vice, à guetter.

     

    Panique sur la ville, c’est la crise

    Crise antipathique, plutôt comique

    Humour noir d’un soir,

    Penché polar pas comic strip.

    Sortez "couverts" ou ne sortez plus,

    Plus d'place dans les Restos non plus.

    On compte sur qui ? Sur NOUS ?

    Chacun pour soi et Dieu pour TOUS. Et ça manifeste !

    Peuple aux abois, pas GAY tout ça.

    Hisser les étendards, les dés sont jetés,

    Tu coules Paris, sous la seine d’Epinay

    Tu meures de tes affres, de tes plaies de honte gorgées

    Tu laisses sur ton pavé les enfants d’Abbé Pierre et ça continue encore et encore...

    Et des 1,56 à 4 m² que faudra-t-il entendre dès lors ?

                                                                  

    Paris libéré, t’as bien changé tu sais.

    Derrière tes bidonvilles retranchés, tes beaux "palais" dorés

    Tu pilles ton Histoire, tes cafés où l’on riait le soir,

    Tu pilles ton identité. Adieu Edith, finis les shows près du comptoir.

    Que t’arrive-t-il Paris ? Tu ne ris plus, tu fais la gueule.

    Pendant que d’autres, Don Depardieu entre autres, en font une belle

    Chez nos voisins, ainsi soit-elle… et peu t’importes !

    Tout s’importe, tout /(s) s’export (ent) : le savoir-faire, le savoir vivre, le made in France. Douce France.

    Paris dans tes silences tu te corromps, au frais de la surconsommation.

    Brassens disait « Quand on est con, on est con », pardon.

    De délits mineurs en dégoût majeur, tu sonnes ta dernière heure.

    Oh Paris, Paris tu vis, pendant que leurs cœurs ailleurs sont déjà pris,

    Déjà pris.

     

    Elodie Terlon.


    votre commentaire
  • "Tu veux voir mon appareil ?" by Bonjour Pola - Crédit photo : E.TERLON


    Amoureux du Pola vous l’attendiez ? Et bien Paris l’a fait ! Le week-end dernier je suis allé découvrir pour vous le 1er Festival consacré au Polaroid lancé par l'Association l'Envolée Bleue et soutenu par Confluences, au 190 boulevard de Charonne. Jugé « has-been » par certains à l’instar du vinyle, le polaroid a connu son temps de crise, face aux rudes concurrents numériques (reflex Canon, Nikon, Lumix  Panasonic etc.) et autres objectifs de nos célèbres iPhones. L'ambition de ce Festival étant de faire contredire les mauvaises langues et combler les passionnés.

    Au travers de jolies expositions (Philippe Bourgoin, Lili Roze, Clément GrosJean etc...), de rencontres et de divers ateliers d'initiation photo, comme celui de Raul Diaz, on découvre les coulisses de la photo et la technique de transfert de polaroids sur verre. Tremper vos Pola dans l’eau et il vous en sortira une belle photo. Dit comme ça, ça paraît simple. Et pourtant un doigté particulier est exigé pour ne pas rompre le film et ses effets : flous, distorsions d’images, en vue d’un assemblage de polaroids les uns au dessus des autres, voire les uns contres les autres. Tout cela sur fond sépia, en général. 

     

    Pour la petite histoire, c’est grâce à l’américain Edwin Herbert Land que le Polaroid voit le jour en 1947. Au départ en noir et blanc ce dernier adoptera la couleur en 1963 grâce à l’invention du film Polacolor. Dans les années 70 le bien nommé SX-70 fait son apparition et séduit les passionnés du format carré. Puis le numérique débarque, Pola est mis à mort. En 2007 la firme Polaroid est forcée d’abandonner la production de ces appareils à développement instantané. Un an après elle ferme ses usines au grand dam de tous les amateurs, professionnels et artistes au sens large du terme. En 2010 Céline Develay-Mazurelle et Yvon Croizier iront jusqu’à crier leur amour pour le polaroid dans leur documentaire baptisé : « Pola je t’aime ». Ecoutez.

     


     

    Il faudra attendre 2011 pour que le Polaroid ressurgisse tant bien que mal. Aujourd’hui encore, il est difficile de s’en passer.

    Le Polaroid, ce petit appareil qui ne prend pas de place, qui capte l’instantanéité sans atteindre ni « camera obscura », ni Photoshop, a été victime de sa simplicité. Ou bien de son manque d’interactivité ? Lui qui au départ voulait échanger ses couleurs, ses ambiances, ses décors intimistes dans un format unique. Lui qui voulait réunir, rassembler. A l’heure où les photographies se partagent à la seconde sur n’importe quel réseau social. Où l’on veut tout montrer, à tout le monde. A qui aura le plus beau cliché, le plus rapide, le plus instantané. Comme pour justifier en permanence de son existence. Comme pour dire : « Je suis là à tel endroit, à telle heure, rejoignez-moi ? ». 

     

    La photographie a toujours eu pour but de montrer une réalité impalpable, une vérité qui dérange, une émotion que l’on préfère taire. Au fil des époques les moyens, les supports pour la développer ont continuellement évolués. Ils en ont créé des désirs. Qui aujourd’hui pourrait dire : « Je peux me passer de mon appareil photo » ? La photographie nous ressemble tout un chacun. Tantôt refuge, tantôt miroir dont les couleurs changent selon les humeurs, les saisons. Nous sommes liés à elle et elle nous suit partout, car elle fait partie du Monde et vice et versa.

    Le Festival Pola est à découvrir jusqu'au dimanche 30 septembre même lieu. Plus d'infos : http://polafestival.com/

    Elodie Terlon.

    Philippe Bourgoin : http://www.philippe-bourgoin.book.fr/

    Lili Roze : http://liliroze.com/

    Clément GrosJean : https://www.facebook.com/CLEMENT.GROSJEAN.PUBLIC

    Raul Diaz : https://www.facebook.com/POLAROID.CULTURE

     

    votre commentaire
  •  
    C'est sous un ciel couvert dans le 18ème arrondissement que la célébration a eu lieu ce dimanche 2 septembre, en l'honneur de Ganesh, dieu de la sagesse et bien nommé fils de Shiva et de Parvati.

    Dès 9h les préparatifs ont commencé au sein du Temple Sri Manicka Vinayakar Alayam, 17 rue Pajol, avant le début du défilé à 11h, près du Boulevard de la Chapelle.

    A cette occasion la communauté indienne de Paris s'est parée de ses plus beaux atours pour faire honneur à la divinité. Rejointe par les passants, journalistes français, indiens et photographes.

    Chars, costumes, camphre, encens, eau bénite, noix de coco, chants traditionnels ont donné la teneur de cet évènement qui, cette année encore a été un véritable succès grâce à une préparation soignée et une sécurité vigilante.

    Ciel dégagé pour le déjeuner. Vers 14h, les commerçants ont commencé à distribuer des friandises à certains passants pendant que d'autres plus gourmants, s'attablaient déjà aux restaurants indiens du quartier. Mélange des cultures, comme un picnic géant au coeur du partage.

    Aux alentours de 15h les festivités ont pris fin. 

    Petit tour en images.. (Cliquez sur les photos pour les agrandir)

    17ème fête de Ganesh, divinité indienne à tête d'éléphantDébut du défilé : Arrivée de la statue de Ganesh. Les danseurs aux pieds nus entament les danses sacrées.      

    La suite ICI ... (lien) - Tous droits réservés -


    votre commentaire
  • Alors que le Tibet, le "Toit du monde" est actuellement fermé aux journalistes et touristes étrangers et que les immolations de moines se succèdent à Lhassa et dans les provinces avoisinantes, partons à la rencontre de 6 tibétains réfugiés en France. Chacun à leur manière ils nous livrent leur parcours et leur manière de préserver leur culture par delà les frontières.

    Réalisation : E.TERLON / J.BALGUY - JUILLET 2012


    votre commentaire

  • Pour la 4ème édition, la Fête de la Bretagne s'est tenue à Paris ce samedi 26 mai pour renforcer le lien entre les parisiens et les bretons, et faire valoir le patrimoine de la région. Echanges culturels, échanges gustatifs, plaisir de la danse. Au son des cornemuses, des accordéons et autres flutes traversières, le temps d'une journée, la Place Jacques Demy est devenue le lieu de convivialité par excellence. Sans préjugés, ni amertume, cette Fête de la Bretagne est comme chaque année un évènement unique, chargé d'émotion pour toute la communauté celtique. Un évènement qui se célèbre jusqu'au 28 mai dans près de 150 villes et communes de France, et de nombreux pays étrangers. Aperçu en images...

    E.TERLON


    votre commentaire
  • Crédit photo : E.TERLON

    Il est 17h : C’est au Next Step 11 rue cour debille que les parisiens avait rendez-vous ce mardi pour célébrer le 8 mai 1945. Loin du dépôt de gerbe et des costumes sombres c’est dans la bonne humeur et les festivités que la nouvelle brocante vintage de l’organisateur parisien s’est ouverte. Ambiance rock’n' roll, tenues rétro, danseuses de swing, bienvenue dans les années yéyé. Reportage d'Elodie Terlon et Elodie Allouche.

     

    Vinyles, chapeaux feutrés, bibelots, blazers en cuir, casques de moto, pantalons pattes d’eph’… au total 45 stands pour régaler les amoureux du vintage. Et ils sont nombreux !

    Crédit photo : E.TERLONCrédit photo : E.TERLON

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pendant que certains chinent, d’autres se déhanchent sur du rockabilly. A gauche les sosies d’Elvis Presley et de Johnny Hallyday, des jeunes hommes à la banane, t-shirt noir, jean serré et santiag. A droite les «bikers», plus âgés en veste en cuir. Sans oublier les serveuses en tenue de parisiennes des années 30.

    Crédit photo : E.TERLON

    Près du bar de Turky, maître de cérémonie et roi des platines, Patrick, du groupe Black Cat Joe & Miss Corina fait vibrer sa guitare. Et ça dépote ! Dans les années 70 il fait ses premières scènes en reprenant les plus grands standards de blues, avant de former ce duo avec Corinne sa compagne, dans les années 2000. Depuis, le tandem fait sonner le rock’n roll sur toutes les routes d’Europe. 

    INTERVIEW   

     

    Crédit photo : E.TERLON

    Du côté des vinyles, nous rencontrons Rachid, qui en connaît un rayon, même s’il le cache bien. Plutôt que de se vanter de sa super collection de tubes Funk, rock, jazz et de variété française, il nous laisse, avec la plus grande attention, la découvrir par nous-mêmes.

     INTERVIEW  

     

    Crédit photo : E.TERLON

    A sa droite, Brahim, son voisin de stand est lui aussi tombé dans la passion du 45 tours. Les microsillons, les disques, les coffrets c’est un vrai collectionneur. Conservateur du support et du son non formaté, Brahim a, d’ailleurs, un avis bien tranché sur la manière dont les amateurs de musique la consomment. 

    INTERVIEW 

     

    Crédit photo : E.TERLON

    En fin de soirée, sur la piste de danse, nous retrouvons Diane, sacrément lookée. Danseuse et comédienne, elle forme avec son charmant partenaire, le groupe Marty & Miss Dee. Sur scène le duo est spectaculaire. Une symbiose digne de celle du couple Travolta/Newton-John. Tous les mercredis soir, ils se produisent au Balajo, l’un des plus anciens clubs de Paris.

    INTERVIEW 

     

    Devant l’entrée du Next Step sur une terrasse improvisée, certains se désaltèrent près des gros moteurs de collection, pendant que d’autres, avant de partir, se refont une beauté chez le barbier tout droit sorti des films de l’entre-deux-guerres et invité pour l’occasion. 5, 4, 3 , 2, 1, « Coupez ! » La soirée s’achève. Retour à la réalité.

    Crédit photo : E.TERLON

    Crédit photo : E.TERLON

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    A noter : le Rock’n roll Vintage Circus Festival aura lieu les 26 et 27 mai prochain sous le chapiteau du Cirque électrique avec la présence de Marty & Miss Dee et de nombreux artistes de rock’n roll et de rockabilly.

    Pour suivre toute l’actualité de Fifties Sound, rendez-vous sur : www.fiftiessound.com


    3 commentaires

  • Manifestation à Paris de la communauté tibétaine de France et des associations françaises pour soutenir les tibétains restés à Lhassa, à l'occasion du 53ème anniversaire du soulèvement tibétain. 

    "La communauté internationale et les médias doivent envoyer une délégation pour enquêter au Tibet et pour soulever le voile de la censure et de la campagne de désinformation." (Lobsang Sangay)

    E.TERLON - 2012 

     

     

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  • Crédit photo : E.TERLON

    Le festival du film tibétain s'est achevé samedi au Cinéma La Clef. Dans une salle comble, l'émotion était au rendez-vous. Cette deuxième édition organisée par les Etudiants pour un Tibet libre, intervient après l'immolation de quatre moines ce mois-ci au Tibet en signe de protestation contre l'occupation chinoise. A savoir, le Lama Sonam Wangyal, Lobsang Gyatso, Ringzin Dorjee et Tamchoe Sangpo. Pour un peuple privé de tout : leur terre, leur liberté, leur langue et leurs traditions, la musique, les chants et les danses sont les seuls moyens de préserver leur culture par delà-les frontières de Lhassa, la capitale tibétaine.

     

    En cette  deuxième journée de présentation de l'art cinématographique tibétain, trois films ont retenus mon attention. Le premier Tibet : Murder in the snow de Mike Gould, retrace le meurtre d'une nonne âgée de 17 ans du nom de Kelsang Namtso. Abattue par la police chinoise dans le col de Nangpa, elle tentait de fuir le Tibet, avec 69 autres réfugiés. Deux d'entre eux ont également été blessés. Ce jour là des alpinistes occidentaux impuissants face à la situation, parviennent tout de même à filmer la scène et aider les survivants. L'histoire a été immédiatement diffusée sur un site internet new yorkais. Aujourd'hui, le film est diffusé en anglais dans plusieurs pays de l'Occident. En réponse, le gouvernement chinois, a quant à lui déclaré que cela faisait partie de la gestion de la sécurité chinoise à l'égard de ses frontières. Rien d'autre.

     

    Voici la bande annonce de "Tibet : Murder in the snow" : 


     

    Le second, The joy of living de Kelsang Tsering Khangsar fait état lui, d'une réalité à travers un personnage bouleversant, empreint de compassion et d'amour pour des chiens errants. Ce personnage c'est une nonne, qui depuis 30 ans consacre sa vie à secourir le "meilleur ami de l'homme". En marge de la société, elle fait son possible, de sa modeste personne pour que ces chiens étendus sur le bord des routes, frêles, affamés et délaissés se sentent aimés au moins, par quelqu'un. 

     

    Et enfin, Little Tibet un documentaire de Nawang N. Anja-Tsang et Joseph Brett. A travers le Ladhak, Sonam le personnage principal revient sur sa terre natale qu'il a dû fuir, à la recherche de ses racines, de son identité. Un voyage émouvant, entre prières, montagnes sacrés, rencontres étonnantes et sacrifices. 

     

    Voici la bande annonce de "Little Tibet ": 

    Pour agrémenter ses projections, plusieurs spectacles ont été bien entendu donnés afin de promouvoir les arts de la scène typiques du Tibet.

    Voici un extrait d'un chant tibétain accompagné à la flûte traditionnelle :

     

    Crédit photo : E.TERLON

    Afin de dénoncer le sort des tibétains, dont la vie est de plus en plus menacée au Tibet, des films/témoignages et documentaures-fictions se succèdent à travers l'Occident. Prochain film de Youri Tchao et Jérémie Camus, baptisé Tibetan is beautiful, le 3 mars à la Maison des associations du IVème (Paris 4) sur la vie de ces réfugiés. Qu'ils vivent en France ou ailleurs les tibétains continueront de plaider leur cause pour la liberté d'un pays aux mains du gouvernement chinois. Depuis 2010, on compterait plus de 831 prisonniers politiques tibétains détenus par la Chine. Pour la plupart des religieux, intellectuels et bloggeurs. 360 d'entre eux auraient été condamnés par les tribunaux et 12 condamnés à la prison à vie, selon le dernier rapport du Centre Tibétain des Droits de l’Homme et de la Démocratie, publié le 30 décembre. 

     

    Le 10 mars une manifestation nationale pour un Tibet libre aura lieu dès 15h au Trocadéro.


    votre commentaire
  • Copyright : E.Terlon

    C'est au sein du Salon del libro que s'est tenue le 26 octobre la soirée d'ouverture du colloque "Tango : créations, identifications, circulations", rue des fossés Saint-Jacques (Paris 5ème), pour faire découvrir au public parisien la culture argentine.

    A l’heure de l’apéro, dans une ambiance hispanique, autant dire conviviale, cette soirée a rassemblé autour d’un verre de vin, des argentins, des uruguayens, des brésiliens mais aussi des français.Parmi eux,Esteban Buch, Marta Amico, Rapahel Mandressi et Damian Fontenla.

     

    La vidéo de la soirée d’ouverture du colloque « Tango : « créations, identifications, circulations » : 

      

      

    Au Salon del libro, la seule libraire espagnole de Paris, on y retrouve les œuvres des plus grands auteurs d’Amérique latine, et également ceux des maîtres du tango, à savoir : Carlos Gardel et Astor Piazzolla. L’histoire du tango dans toute sa richesse, depuis ses origines africaines jusqu’à son expansion à travers le monde.

     

    Lors du colloque Tango : « créations, identifications, circulations » qui se tient jusqu’au 29 octobre, à la Maison des cultures du Monde (Paris 6ème) des spécialistes viendront approfondir cette culture argentine. Plusieurs débats et conférences sur le tango et ses formes diverses : musique, danse, poésie, seront organisés. Des musiciens et danseurs argentins seront également au rendez-vous pour une performance.

     

    Ce colloque intervient dans le cadre du 14ème Festival Paris Banlieues Tango organisé par Claude Namer.

      

    Pour plus d’informations :

    http://www.globalmus.net/IMG/pdf/Programme_colloque_Tango.pdf 

    http://festival-paris-banlieues-tango.fr/ 

      


    votre commentaire
  •  

    Crédit photo : E.TERLON

    Ce samedi 11 juin, soit trois mois après la catastrophe de Fukushima, 5000 manifestants selon les organisateurs, ont arpenté les rues de Paris, dès 14h30 place de la République, en faveur de la Journée internationale anti-nucléaire.

    Las des informations peu fiables de Tepco, les comités associatifs (Greenpeace, Réseau Sortir du Nucléaire), syndicats (Sud Rail) et citoyens français et japonais ont exprimés leur colère sur le Parvis de l'Hôtel de ville à 16h.Leurs objectifs? D'une part, forcer la compagnie japonaise à cesser de déverser ses eaux radioactives dans l'Océan Pacifique afin de protéger non seulement les habitants du Japon, mais aussi ceux du reste du Monde. D'autre part, accélérer le processus de sortie du nucléaire, pour qu'une explosion telle que celle de Fukushima survenue le 11 mars dernier, n'arrive plus. Et pour cela, les manifestants souhaitent le démantèlement des réacteurs et des centrales nucléaires âgées de plus de 30 ans. 

    Rappelons qu'avant Fukushima au Japon, il y a eu Three Mile Island en Pennsylvanie, Tchernobyl en Ukraine et Kyshtym, en URSS. Dans le monde on compte environ 500 réacteurs, dont 58 centrales nucléaires en France, selon Dominique Lalanne, physicien au Centre national de la recherche scientifique.  Le risque en France est donc tout aussi majeur d'après lui. En terme de probabilité, il y  aurait une chance sur deux d'y avoir une explosion nucléaire comme au Japon. Outre la proximité des centrales nucléaires de l'hexagone et les conséquences désastreuses qu'une explosion aurait sur les citoyens et l'environnement, ce sont les transports quotidiens de déchets radioactifs qui inquiètent les syndicalistes de Sud Rail. En effet, chaque jour un convoi de déchets hautement radioactifs est acheminé jusqu'à l'usine de retraitement de La Hague. Ce qui est dangereux non seulement pour les cheminots mais aussi pour les français. Puisque ces transports ne seraient sécurisés que par la SNCF.

    Face au nucléaire, certains proposent des alternatives.

    Crédit photo : E.TERLON

    Reste à savoir, si oui ou non, comme son voisin allemand, le gouvernement français décidera de sortir du nucléaire pour s'approvisionner énergétiquement d'une autre manière. Au Japon, le combat contre la radioactivité continue, malgré le désemparement. Les citoyens japonais n'ont pas encore brandit leur dernier étendard.


    8 commentaires
  • QUESTIONS A SOLANGE GOMIS,

    éducatrice spécialisée à la  Halte des femmes (Paris 12ème)

    Depuis 4 ans elle travaille au sein du centre d’hébergement d’urgence afin d’améliorer le quotidien des femmes sdf. Elle nous explique la particularité de la Halte des femmes. « Quelqu’un qui est sans-papiers est quelqu’un qui n’a pas d’avenir, pas de projet ».

      

    Quels types de femmes accueillez-vous ? Ce sont des femmes de toutes les nationalités qui ont entre de 18 ans et 70 ans. Environ 51% sont des femmes avec des papiers et le reste est en demande d'asile. Près de 70% des femmes ont des troubles psychiques à psychiatriques, allant de la dépression à la schizophrénie.

    Y-a-t-il des conditions d’accès particulières pour entrer à la Halte des femmes ?On accueille des femmes sans enfants car ici il n'y a pas assez de place. Si une femme qui a des enfants vient nous voir, on ne la refuse pas mais on la réoriente ailleurs.

    Que recherchent ces femmes hormis un lit et un couvert ? A la Halte elles se sentent sécurité, c'est un point d'ancrage. Il y a du lien qui se crée, les femmes se soutiennent entre elles.

    Quelles sont les raisons qui poussent ces femmes à se retrouver dans la rue ? Il y a plusieurs catégories. Il y a les femmes qui ont eu des conjoints violents, celles qui ont des troubles psychiques et n'ont pas pu se maintenir dans un logement. Quand vous entendez des voix dans votre appartement vous ne pouvez pas y rester. Il y a celles femmes qui vont d'hôpitaux en hébergements 115 et puis les femmes sans papiers.

    Quel est le quotidien des femmes à la Halte ? Elles aident à la préparation des plateaux repas, font le ménage et participent à divers ateliers avec des bénévoles. Le mardi Isabelle leur fait un massage et un bain de pieds. Le vendredi c'est atelier sculpture. Tous les samedis matins, les bénévoles de l'église américaine viennent faire la manucure aux femmes, les coiffent, les maquillent et les photographient. Une à deux fois par mois, Maria, une esthéticienne vient leur faire une épilation et des soins du visage. Il y a aussi Brigitte, une irlandaise qui parle en anglais avec les femmes anglophones et Oumria qui donne des cours de français.  

    Parviennent-elles, pour certaines, à se réinsérer dans la société ?Celles qui arrivent à s'insérer sont les plus jeunes.Le reste non. Celles qui ont des troubles psychiques et psychiayriques sont dans le déni. On ne peut pas les soigner. Celles qui n'ont pas de troubles n'ont pas de parpiers. Et les plus âgées restent à la Halye car elles ne peuvent plus travailler.

    Quel espoir y-a-t-il pour les femmes sdf d’origine étrangère ?Aucun. Quelqu'un qui est sans papier est quelqu'un qui n'a pas d'avenir, pas de projet.

    Quelles sont les aides possibles mises à disposition par l’Etat, excepté le RSA ? Pour les femmes sans papiers il n’y en a pas. Elles ne peuvent se tourner que vers les associations.

    Combien de temps sont-elles autorisées à rester à la Halte des femmes ? Indéfiniment. Il y a des femmes qui sont là tous les jours depuis 4 ans.

     Propos recueillis par Elodie Terlon.

     

    La Halte des femmes Créé en 1998 ce centre d’hébergement est composé de 6 éducateurs spécialisés. La halte des femmes est ouverte tous les jours, même les jours fériés de 9h à 21h.

    Ce qu'elle offre ?  Un petit-déjeuner gratuit, un repas le midi à 1euro pour les femmes qui ont le RSA ou gratuit pour celles qui n'en bénéficient pas. Et un repas du soir à 18h30. Elle met également à leur disposition une salle de douche avec toilettes et une laverie pour nettoyer leurs vêtements. Tous les matins un médecin leur rend visite de 9h à 13h, suivi d'une assistante sociale tous les jeudis.

     L'Hébergement ? La Halte des femmes offre 6 places en hôtel pendant 15 jours renouvelables. Et pendant le plan hivernal de décembre à fin mars, elle accorde 18 places d'hébergement d'urgence à l'hôpital Charles-Foix d'Ivry Sur Seine. Neuf autres places sont gérées par le 115 et cinq par EMMAUS. Enfin, pour occuper les journées des femmes sdf, le centre fait venir toute les semaines des bénévoles pour les distraire et les aider à retrouver leur féminité.


    2 commentaires
  • Femme sdf (interêt-general.info) 

    Les femmes sans domicile fixe de Paris ne cultivent par l'art de rue mais l'art de vivre dans la rue. Atteintes de troubles psychiques, violentées par leur conjoint, sans-papiers ou encore trop âgées pour travailler, ces femmes désemparées affrontent chaque jour la rudesse des trottoirs et le mépris des passants. Nuit et jour, sous la menace de la gente masculine, elles doivent lutter pour se loger, se nourrir et rester présentables, comme de vraies femmes. Dans un pays soi-disant riche, quel est l'avenir des ces âmes qui errent dans les rues de la capitale ? Enquête.

    Lire la suite...


    1 commentaire
  • Fnac Auteur : Gonzague Saint-Bris, Couverture : Céline Lavail 

    C’est en plein cœur des prestigieuses Galeries La Fayette de Paris, au 3ème étage dans l’espace Salon de thé, qu’a eu lieu mercredi 23 juin un forum dédié à Michael Jackson, présenté par Frédéric Taddei. Etaient présents pour l’occasion : Gonzague Saint-Bris, Céline Lavail et Philippe de Borerio venus témoigner de leur relation avec le King of Pop et révéler qui il était réellement hormis le chanteur et danseur indétrônable que le monde entier connait.

    En toute intimité, sans la présence des caméras,seulement de quelques photographes venus immortaliser l’évènement,Gonzague Saint-Bris, écrivain et journaliste français, nous raconte avec bonheur et simplicité son voyage à Libreville au Gabon (Afrique) en 1992 en compagnie de Michael Jackson là, pour y retrouver la trace de ses ancêtres.  Rencontre magique entre les deux hommes qui aimaient converser pendant des heures sur les plus grands peintres de l’histoire, tels que Nicolas Poussin, Leonard de Vinci et surtout Michel-Ange. C’est à ce moment là, dans la forêt équatoriale que l’écrivain a découvert avec la plus grande admiration le vrai visage de celui que les médias ont tant sali, celui d’un passionné d’art. Qui l’eût cru ?  Pour Gonzague Saint-Bris, Michael Jackson était à la fois « un étranger et un familier ». Quelqu’un de très cultivé qui a eu la possibilité de se créer tout seul artistiquement, physiquement et intellectuellement. « Il était ni un homme, ni une femme, ni un enfant, ni un adulte, c’était un tout ! », déclare le journaliste avec émotion.

    En effet, comme l’atteste également Céline Lavail, peintre personnelle de Michael Jackson, la star était « un passionné des artistes précurseurs », selon la jeune femme. Perfectionniste comme pas deux, le créateur du plus célèbre clip musical de tous les temps,  tenait vraiment à être autodidacte (chanteur, danseur, poète et réalisateur), une valeur très appréciée aux Etats-Unis. Sans cesse en quête de savoir, Michael Jackson était curieux de tout et encourageait même ses proches à aller au bout de leurs connaissances, à se perfectionner dans leur art. Un jour il confia à Gonzague Saint-Bris : « Les hommes qui ne sont pas conditionnés ont des pouvoirs magiques ». C’est grâce à son esprit libre qu’il a pu s’intéresser aussi bien à Charles Perrault, qu’aux hommes de la Renaissance, qu’à la Chapelle Sixtine ou encore à Louis XIV, entre autres.Passionné d’art et d’architecture, Michael Jackson était certes le roi de la Pop mais se prenait pour un roi tout court. Admiratif des châteaux de France et notamment de celui de Versailles, dont il a pu faire la visite lors d’un de ses voyages dans l’hexagone, la star était fascinée par l’allure de Louis XIV.  Il s’est d’ailleurs inspiré des costumes de ce dernier pour sa garde robe personnelle jugée impériale voire militaire. Représentée dans les tableaux de Céline Lavail à son effigie, par le gigantisme et l’extravagance de son royaume Neverland, mais aussi par la grandeur de sa musique, la royauté de Michael Jackson est évidente.

    Philippe de Borerio, Gonzague Saint-Bris, Frédéric Taddei, Céline Lavail

    Véritable être hors du commun, celui que l’on surnommait « Bambi », était quelqu’un de « sacré »  qui a été sacrifié comme le disait Oscar Wilde, selon Gonzague Saint-Bris. Très spirituel, Michael Jackson, de son vivant, pensait être comme un apôtre de Dieu, ayant une mission sur Terre et si celle-ci devait s’achever à ses 50 ans, c’est qu’il devait en être ainsi. Soucieux du temps qui passe et croyant à une vie après la mort comme les égyptiens, Michael Jackson était sûr d’être immortel. « Je suis à la fois un jeune homme et une très vielle âme ; j’attache mon âme à mon travail et ainsi je ne mourrai pas »,disait-il. 

    Un an après sa mort, le King of Pop fait toujours parler de lui et même plus encore, c’est maintenant que débute sa résurrection selon Gonzague Saint-Bris. « On est à l’aurore de ce qu’il a à nous dire », déclare-t-il. Si Michael Jackson n’est plus vivant physiquement, comme pourrait le croire certains fans qui n’acceptent pas sa mort, il le sera toujours dans le cœur des gens. Sa musique, ses pensées, ses créations, ses idéaux demeurent pour l’éternité. C’est en cela qu’il est immortel.  Site de Gonzague Saint-Bris : http://www.gonzaguesaintbris.com/index.html  crédit photo (hors photo livre) : E.Terlon


    votre commentaire
  • Conférence "Haiti et demain"à Radio France 

    Vendredi dernier à Radio France plein feux sur Haïti avec la conférence baptisée « Haïti, et demain ? » consacrée à la reconstruction du pays et organisée par l’association ATD Quart Monde présente là-bas depuis 30 ans. Utiliser à bon escient l’argent promis par la communauté internationale des donateurs, apporter une aide médicale et psychologique aux réfugiés du séisme et respecter les droits des familles haïtiennes les plus pauvres étaient les enjeux majeurs de cette soirée ayant pour invitée d’honneur Jane Birkin.

    Lire la suite...


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique