• Arrivé à Paris en 1968, Juan Carlos Caceres, chanteur, pianiste, tromboniste et peintre de Buenos Aires, nous dévoile les véritables origines du tango argentin, ainsi que son nouvel album "Noche de Carnaval". Loin des clichés des temps modernes. Au coeur même de la mixité et des festivités typiques de l'Argentine son pays natal.

    Réalisé par : Elodie Terlon - 2011


  • C’est à l’auditorium de l’Institut du Monde arabe qu'a eu lieu dimanche, la soirée d'ouverture consacrée à la Tunisie.

    Réalisateurs, producteurs, journalistes français et étrangers étaient réunis pour l’occasion.

    En avant-première, trois films d’exception ont été dévoilés:

    Loi 76 de Mohamed Ben Attia. L’histoire ? Une loi adoptée par le gouvernement tunisien en 2015 pour règlementer les cafés de Tunis, la capitale, lieux de travail et de débats sociaux. Au cœur même de la polémique. Impuissants face à l'Etat, les habitants voient leur quotidien bouleversé. Le chômage a débuté et les cafés clandestins se sont ouverts dans la capitale tunisienne.

    Voici la vidéo de Loi 76 de Mohamed Ben Attia :

      

    A l’approche des premières élections libres en Tunisie le 23 octobre prochain, le documentaire-fiction de Mohamed Ben Attia, retentit comme une sonnette d’alarme au peuple tunisien, déçu par le gouvernement de l’ancien président. Comme un appel aux urnes pour ne pas que l’histoire se répète et que l’indépendance des tunisiens prenne tout son sens.

    La salle applaudit en guise d’approbation.

    Sur un même fond d’amertume, mais sur un ton plus dur, arrive Digage ! Digage ! de Mohamed Zran. Seules les 15 premières minutes du films ont été dévoilées. Le réalisateur nous explique que le film serait actuellement en cours de montage.15 minutes où le spectateur est plongé en pleine Révolution du Jasmin après la fuite de Zine el-Abidine Ben Ali. Témoin de ce qui est en train de se passer en Tunisie, libérée de  24 ans de dictature. Des habitants partagés entre la joie d'être des citoyens libres et la colère envers l’ancien président qui les a abandonnés. Aujourd’hui, beaucoup espèrent que justice soit faite.

     

    Pour clore la soirée, Vivre ici du même réalisateur, Mohamed Zran. Destination Zarzis, une ville portuaire au sud-ouest de la Tunisie. Ici la colère est peu présente. Ce sont le tourisme, les petits commerces, l’instruction et les mariages qui font tourner la ville. Une vie calme et pleine de richesses. 5 personnages principaux : Tahar, un instituteur pas comme les autres, Simon un épicier guérisseur, Béchir un chauffeur de taxi apprécié de tous, Hadi un peintre révolté et Fatma une marieuse bien déterminée. A Zarzis, plusieurs facettes pour un même tableau, celui du vivre « ensemble », entre modernité et traditions.

     

    Après plus de 2h de projections, la soirée d’ouverture du Maghreb des films s’est achevée sous les applaudissements.

     

    Plus d’une centaine de films sont à découvrir jusqu’au 25 octobre.

     

    Retrouvez le programme complet et les horaires à cette adresse : http://maghrebdesfilms.fr/Le-MdF-2011-a-Paris-la-grille

     


  • MATTHIAS MORIN : « COMMENT LES FEMMES SAVENT CE QU’ELLES SONT SUPPOSEES FAIRE ? »

    Timide mais pas en mal d’amour, Matthias Morin est un Don Juan et professeur de tango argentin jamais à cours d’inspiration. D'origine sicilienne il a fait le tour de l’Europe par passion, avant de s’installer à Paris. En toute simplicité et sans conformisme.. Rencontre.

     

    D’où te viens cette passion pour le tango argentin ?

    Un jour en revenant de Toulouse en 2004, où je faisais mes études, je me promenais le long des quais de seine avec ma valise et j’ai vu des gens danser. C’était magique. Je n’avais jamais dansé avant. J’ai donc pris des cours presque tous les jours.

     

    Depuis c’est devenu une drogue..

    Oui. J’ai tout sacrifié pour le tango depuis 7 ans. Et ça fait qu’4 ans que je vis de ça.

     

    Que t’apportes le tango dans ta vie de tous les jours ?

    Des émotions fortes, de la magie. Le tango est un bon moyen pour faire des rencontres, c’est très convivial.

     

    Tu enseignes le tango argentin à la Paris Salsa académie..

    J’ai connu cette école grâce à un ami de poker (rires). Je donne des cours débutants tous les jeudis soirs à des adultes. J’essaie de transmettre ma passion. Je ne fais pas ça pour l’argent.

     

    J’imagine que pour danser le tango il faut des années de pratique?

    C’est vrai que c’est l’une des danses les plus difficiles, mais ce qui est important c’est le plaisir d’échanger un moment avec quelqu’un sur la piste. Tout le monde peut danser le tango, ce n’est pas une question de niveau. Mais il faut être patient.

     

    Quelles sont les règles ?

    Le tango est une danse de couple. Les hommes guident et les femmes suivent. Quand l’homme fait un pas à gauche, la femme fait un pas à droite. Je me suis toujours demandé comment les femmes savent ce qu’elles sont supposées faire ? (rires). Le tango c’est de l’intuition. Ce n’est pas comme la salsa où il faut compter quatre pas. Dans le tango il y a un pas de base, mais on improvise à l’extrême. On synchronise les mouvements, on synchronise la respiration.

     

    En parlant de couple, comment as-tu rencontré ta partenaire Delphine (Blanco) ?

    Il y a quelque chose à chaque fois que l’on danse ensemble. C’est fusionnel. Lorsque l’on est parti à Buenos Aires, où j’y ai vécu pendant six mois on nous a proposé de faire des démonstrations dans les lieux les plus prestigieux de la ville. Là-bas on a rencontré Gaston Torelli, l’un des cinq meilleurs danseurs du monde.

     

    Le tango argentin est aussi beaucoup dansé en France, pourquoi ?

    Au départ le tango est une danse qui n’était pas très bien vu. Mais quand il a eu du succès à Paris, il s’est pratiqué chez les classes aisées. Au Balajo et au Moulin rouge on dansait le tango. Les argentins adorent Paris. A l’époque, quand je suis arrivé il y avait un groupe d’argentins qui vivaient à Paris comme Pablo Véron et Céline Ruiz et qui dansaient sur les quais. C’était les cinq meilleurs couples du monde. Ils m’ont beaucoup inspiré.

     

    Propos recueillis par Elodie Terlon

      

    Matthias Morin et Delphine Blanco "Prohibido" :

      

    http://matthiasmorin.blogspot.com 

    http://www.parissalsaacademie.com

     


  • Source /Amesty International

    Dès le 29 septembre la Filmothèque du quartier Latin à Paris, offrira au grand public un panel de courts métrages étrangers et francophones, autour des droits des peuples.

    Organisé par Amnesty International, le Festival cinéma et droits humains met un coup de projecteur sur la vie des Tziganes pendant la Seconde guerre mondiale, avec le film Liberté de Tony Gatlif.  La "révolution verte" de 2009 en Iran avec Fragments d'une révolution. L'éducation au Sénégal avec Seul  l'oeil est témoin de Maxime Larcher, ou encore, la vie des employés étrangers en France avec le film de Hugo Chesnard La France qui se lève tôt.
     

    Ce Festival a pour objectif de dénoncer les conditons de vie de certaines populations à travers le monde, comme une sonnette d'alarme, une volonté de briser les barrières du langage et les tabous.

     Chaque projection sera suivie d'une rencontre avec les réalisateurs et certains membres d'Amnesty International, afin de débatre sur des sujets sociétaux qui font encore polémique aujourd'hui.

    Lors de la cérémoine de clôture le 4 octobre, trois prix seront décernés aux meilleurs courts métrages, par les cinqs membres du jury présidé par le cinéaste Romain Goupil. A savoir :  Le Prix du public, le Grand prix du jury et  le Prix spécial des droits humains.

    Pour plus d'informations sur le programme du Festival cinéma et droits humains consultez: http://www.cinema-droits-humains.org/2011/programme.html


  • C'est sur les célèbres quais de seine parisiens, qu'une milonga, un bal traditionnel argentin a eu lieu vendredi. Amateurs et danseurs confirmés se sont réunis pour échanger quelques pas de danse, le temps d'une soirée.

    En plein air ou en salle, les milongas sont des lieux de convivialité et de partage. Les danseurs se laissent inspirer par la musique et font corps avec leur partenaire. En effet, le tango argentin, se pratique en duo sur une mesure en deux ou quatre temps, contrairement au rythme ternaire de la valse.
    Né à la fin du 19ème siècle à Buenos Aires, en Argentine, le tango argentin est la danse par excellence de la sensualité.
    Il s'est tout d'abord répandu aux Caraibes, puis dans les bals musettes européens, avant de s'exporter sur les scènes du monde entier.

    Images : E.TERLON


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    source/showinweb

     

    La 37ème édition du Festival du cinéma américain s'ouvrira ce vendredi à Deauville !

    Au programme 14 Films en compétition, dont : All she can d'Amy Wendel, Another happy day, de Sam Levinso, En secret de Maryam Keshavarz, Detachement de Tony Kaye, Trust de David Schimmer ou encore The Dynamiter de Mathhew Gordon.

    Présidé par Olivier Assayas, le Festival du cinéma américain accueillera en tant qu'invité d'honneur Francis Ford Coppola.

    A ses côtés, un jury d'exception : Nathalie Baye, Claire Denis, Nicolas Godin, Chiara Mastroianni, Angelin Preljocaj, Jean Rolin et Bruno Todeschini.

    Sans compter un jury de révélation présidé par Samuel Benchetrit, à savoir : Leila Hatami, Sabrina Ouazani, Elisa Sednoui et Benjamin Siksou.

    Des films de qualité, des acteurs talentueux et du sable fin ! Le Festival du cinéma américain est l'évènement du mois à ne pas manquer, pour tous les amoureux du 7ème art.

     Il sera ouvert au grand public jusqu'au 11 septembre, de 11h à 19h30.

    Les pass d'entrée sont à réserver ici : http://www.festival-deauville.com/DEV/index.php?pid=5 

    Pour plus d'informations : http://www.festival-deauville.com

    Bon Festival !

     


  • Calypso Rose - crédit photo : E.Terlon

    21h15 Salle comble hier soir pour le concert de Calypso Rose la maîtresse de la musique caribéenne par excellence, à l'occasion du Festival "Un monde.. des cultures : Les îles Caraibes".

    "Hit me!" lance l'artiste en arrivant sur scène dans un chic ensemble à paillettes. Les premières notes de Back to Africa annonce déjà la couleur d'un show mémorable. Le public commence à frapper dans les mains. Du calypso made in West Indies dans toute sa splendeur.S'ensuit Calypso Blues une reprise de Nat King Cole plus reggae roots et  Israël by bus aux accents ska. La température monte dans les estrades qui se transforment en véritable dance floor.

    Toute en grâce, la marraine de la soirée démontre qu'à 71 ans on sait encore "biguiner" comme on dit aux Antilles. Elle descend de la scène et passe parmi les rangs pour quelques déhanchements. Il n'y a pas à dire Madame Rose a un sacré coup de rein. Le sourire bienveillant elle clame "Jump " au public du fond de la salle. Réactivité immédiate tout le monde se lève, les mains en l'air. La lady rejoint ses musiciens pour entonner Sweet Brown Sugar. Les enfants étant nombreux, elle les invite à ses côtés pour chanter avec elle. Aux anges, l’artiste laisse échapper un "thanks God" à la fin de la chanson en levant les yeux au ciel, avant d'annoncer à leurs parents qu'elle leur offrait en cadeau son dernier album dédicacé.

    22h passées la musique repart avec A man is a man, un titre tendancieux sur la gente masculine. Alors que la chanson n'est pas encore terminée, les instruments se taisent. L'artiste ne s'entend pas. Elle demande à la technique d'augmenter le volume du micro. Pour la rassurer le public affirme très bien l'entendre. D'un sourire satisfait elle fait signe à ses musiciens et la musique démarre à nouveau. Avec une énergie incroyable Calypso Rose provoque un fou rire général et propage sa joie de vivre. Après deux heures de bonheur, le show se termine sur Rum and coca cola et le Calypso medley. Standing ovation, la foule en veut encore.. La soirée se poursuit au bar, par une séance de dédicaces et quelques verres de Ti-punch !

    Souvenez vous de Fire Fire de Calypso Rose :

      


  • Photos de Sophie Leroux/Hôtel Madison

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  • Zhang Dali

    Zhang Dali, 47 ans – Peintre, sculpteur, graffeur le plus renommé de Chine. Rencontre avec un talent made in Orient.

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  • Thierry Hay - Exposition "Métamorphose"-

    Jeudi dernier, Thierry Hay s’est rendu à l’Artouch Galerie près de l'illustre place de la Bastille, pour présenter au public parisien sa toute nouvelle exposition baptisée Métamorphose. Alors que les réseaux sociaux encouragent la communication entre les internautes, comment expliquer paradoxalement que les individus ne se parlent plus aujourd’hui ? Rencontre avec l’artiste.

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