• Crédit photo : E.TERLON

    Il est 17h : C’est au Next Step 11 rue cour debille que les parisiens avait rendez-vous ce mardi pour célébrer le 8 mai 1945. Loin du dépôt de gerbe et des costumes sombres c’est dans la bonne humeur et les festivités que la nouvelle brocante vintage de l’organisateur parisien s’est ouverte. Ambiance rock’n' roll, tenues rétro, danseuses de swing, bienvenue dans les années yéyé. Reportage d'Elodie Terlon et Elodie Allouche.


    Vinyles, chapeaux feutrés, bibelots, blazers en cuir, casques de moto, pantalons pattes d’eph’… au total 45 stands pour régaler les amoureux du vintage. Et ils sont nombreux !

    Crédit photo : E.TERLONCrédit photo : E.TERLON









    Pendant que certains chinent, d’autres se déhanchent sur du rockabilly. A gauche les sosies d’Elvis Presley et de Johnny Hallyday, des jeunes hommes à la banane, t-shirt noir, jean serré et santiag. A droite les «bikers», plus âgés en veste en cuir. Sans oublier les serveuses en tenue de parisiennes des années 30.

    Crédit photo : E.TERLON

    Près du bar de Turky, maître de cérémonie et roi des platines, Patrick, du groupe Black Cat Joe & Miss Corina fait vibrer sa guitare. Et ça dépote ! Dans les années 70 il fait ses premières scènes en reprenant les plus grands standards de blues, avant de former ce duo avec Corinne sa compagne, dans les années 2000. Depuis, le tandem fait sonner le rock’n roll sur toutes les routes d’Europe. 

    INTERVIEW   

     

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    Du côté des vinyles, nous rencontrons Rachid, qui en connaît un rayon, même s’il le cache bien. Plutôt que de se vanter de sa super collection de tubes Funk, rock, jazz et de variété française, il nous laisse, avec la plus grande attention, la découvrir par nous-mêmes.

     INTERVIEW  

     

    Crédit photo : E.TERLON

    A sa droite, Brahim, son voisin de stand est lui aussi tombé dans la passion du 45 tours. Les microsillons, les disques, les coffrets c’est un vrai collectionneur. Conservateur du support et du son non formaté, Brahim a, d’ailleurs, un avis bien tranché sur la manière dont les amateurs de musique la consomment. 

    INTERVIEW 

     

    Crédit photo : E.TERLON

    En fin de soirée, sur la piste de danse, nous retrouvons Diane, sacrément lookée. Danseuse et comédienne, elle forme avec son charmant partenaire, le groupe Marty & Miss Dee. Sur scène le duo est spectaculaire. Une symbiose digne de celle du couple Travolta/Newton-John. Tous les mercredis soir, ils se produisent au Balajo, l’un des plus anciens clubs de Paris.

    INTERVIEW 

     

    Devant l’entrée du Next Step sur une terrasse improvisée, certains se désaltèrent près des gros moteurs de collection, pendant que d’autres, avant de partir, se refont une beauté chez le barbier tout droit sorti des films de l’entre-deux-guerres et invité pour l’occasion. 5, 4, 3 , 2, 1, « Coupez ! » La soirée s’achève. Retour à la réalité.

    Crédit photo : E.TERLON

    Crédit photo : E.TERLON










    A noter : le Rock’n roll Vintage Circus Festival aura lieu les 26 et 27 mai prochain sous le chapiteau du Cirque électrique avec la présence de Marty & Miss Dee et de nombreux artistes de rock’n roll et de rockabilly.

    Pour suivre toute l’actualité de Fifties Sound, rendez-vous sur : www.fiftiessound.com


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  • Crédit photo : E.TERLON

    18H30 : Métro Filles du Calvaire, mercredi c’est l’heure de pointe. Dans une demi-heure, alors que la pluie bat son plein, Eva Joly la candidate d’Europe Ecologie Les Verts s’apprête à donner son Grand meeting au Cirque d’hiver (Paris 3ème), pour mobiliser ses troupes et remonter dans les sondages. 2% d’intentions de vote c’est maigre, et le premier tour des élections présidentielles c’est dans trois jours. Le compte à rebours est lancé !

    Sur le trottoir d’en face, ciel bleu sur le Boulevard ! Et pour cause, question sondage « Les Filles du Calvaire » elles sont au top. Je veux parler du nouvel album de Jessica Marquez bien sûr. Co-auteure et co-compositrice Jessica Marquez a su réunir dans ce nouvel opus, toute la sensibilité et les couleurs musicales qui l’a nourrissent au quotidien. ­De la pop qui swing aux sonorités hispaniques. Et oui, l’artiste est certes native de Lorraine mais a de belles origines andalouses à son arc. Des textes de qualité, de la musique de qualité, que dire c’est le mariage idéal !

    Disponible en téléchargement légal sur iTunes, Amazon, Fnac, Virgin


    Numéro 1 des meilleures ventes d’album

    A peine deux jours après sa sortie le 16 avril, l'album de Jessica Marquez est toujours classé numéro 1 des meilleures ventes d’album sur Fnac.com et reste dans le Top des meilleures ventes sur Amazon et iTunes. Pari réussi sur les plateformes de téléchargement légal ! Et la suite ?

    Crédit photo : E.TERLON

    Devant les camionnettes d’I-Télé et de BFMTV les Filles du Calvaire ne se laissent pas impressionner. Nos demoiselles ont du caractère. Et c’est ce qui fait tout leur charme ! Braqués sur le Cirque d'Hiver pour le meeting de la candidate écologiste, les médias ne sauraient tarder dans les prochains jours, à entendre parler d'elles.

    Celles qu’évoque leur auteure Jessica Marquez, dans la chanson éponyme de l'album, sont des célibataires sans enfants, libres, indépendantes et fières de l’être. Des héroïnes des temps modernes, à la fois rebelles et vulnérables, qui ont choisi de mettre leur vie amoureuse plus ou moins entre parenthèse pour se consacrer à leur carrière. Bien loin, il est vrai de nos sœurs bénédictines du 17 ème siècle. Que cela n’en déplaise à certains.

    Ce mercredi un seul constat : la politique n'attire pas tous les parisiens. 

    Des militantes d'Europe Ecologie Les Verts devant le Cirque d'Hiver - Crédit photo : E.TERLON

    Pendant que certains font la queue, abrités sour leur parapluie pour assister au Grand meeting de la candidate d'Europe Ecologie Les Verts, d'autres passent leur chemin totalement indiféremments au phénomène. Caméras ou pas. On ne saurait dire si pour le 22 avril ils ont déjà fait leur choix, mais ce mercredi ils ont choisi de soutenir le nouvel album de Jessica Marquez. (voir photos). Même les panneaux électoraux près de la station de métro des Filles du Calvaire n'ont pas la même popularité.. A Voter !

    Crédit photo : E.TERLON

    Crédit photo : E.TERLON 

    Crédit photo : E.TERLON

    Blondes, brunes, fluettes, rondelettes, petites ou grandes, françaises ou étrangères, les filles du calvaire sont sans apriori et ne regardent les autres qu’avec le cœur. Loin des bureaux de vote et des cartes électorales, franches et entières, elles ne font ni dans le « politiquement correct », ni dans les belles paroles. Je vous laisse découvrir l’album disponible également le 23 avril sur le site officiel : http://www.jessicamarquez.fr et en vente lors des concerts.

    Jessica Marquez  sera en tournée dans toute la France à partir du 21 avril au casino de Bandol à 20h30, accompagnée de ses musiciens : Olivier Leani, Jean-Marie Morin et Vincent Lamour.

    Toute son actualité sur :

    https://www.facebook.com/jessicamarquezofficiel

    http://twitter.com/#!/MarquezJess

    Elodie Terlon  


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  • Bestiaire et bestiole par Mosko et Associés /Crédit photo : E.TERLON 

    Mosko et Associés ? C’est l’histoire d’un tandem de choc ! Gérard Laux et Michel Allemand. Deux habitués des bestioles à plumes et à poils et de fins connaisseurs. Ce n'est pas en Afrique, mais bien à Paris au Cabinet d'amateur qu’ils ont choisi de nous présenter leur collection sauvage, à l’occasion de leur nouvelle exposition : Bestiaire et bestioles.

    Un nom qui paraît étrange pour une exposition et pourtant ! Ce ne sont pas de toutes petites bestioles mais de gros bestiaux bien en chair qui sont accrochés aux murs. Lions, tigres, zèbres, girafes, gazelles, ratons laveur et suricates se font éco d'un bout à l’autre de la galerie. A celui qui fera le plus de bruit pour revendiquer son territoire.

    Mosko et associés (Crédit photo : E.TERLON)

    Depuis qu’ils ont élu domicile chez Patrick Chaurin le propriétaire, nos animaux comme tout droit venus du zoo, font les beaux pour épater les visiteurs. Et ça marche ! Même un raton laveur qui d’ordinaire ne fait pas le poids face à l’irrésistible pelage du roi de la jungle, a trouvé des admirateurs au cabinet d’amateur.

    Mosko et associés (Crédit photo : E.TERLON)

    Passionnés de street-art, d’art tout court, photographes et artistes comme Paella viennent admirer les toiles de Mosko et associés. Dans le milieu du street-art ils sont connus comme le loup blanc. Un succès qui s’explique qui assez simplement : un tracé d’une finesse incroyable, des couleurs chaudes, un exotisme à en couper le souffle et le tout sur un plateau d’humour ! Déjà 22 ans que Gérard Laux et Michel Allemand usent leurs pochoirs pour transformer cette jungle urbaine. C’est en 1989 dans le quartier Moskowa situé dans le 18ème arrondissement qu’ils interviennent pour la première fois sur les murs de la capitale. Un quartier qui à l’époque est en pleine démolition. Dans l’intention de protéger le site nos deux artistes décident d’en faire leur atelier à ciel ouvert. C’est de là qu’est né le nom de leur collectif, qui s’est vu collaborer avec Jérôme Mesnager et Némo, entre autres. 

     (Crédit photo : E.TERLON)

    (Crédit photo : E.TERLON)

    Vous l’aurez compris, la nouvelle exposition de Mosko et associés est  bestialement géniale ! Que demander de plus mesdames, qu’un beau félin au regard sauvage ? Et vous messieurs, saurez-vous résister au charme raffiné d’une girafe tachetée ?

    Allez-y et vous m’en direz des nouvelles ! Ces bêtes là ça ne mord pas !

    Performance de Mosko et Associés sur le M.U.R :  


    Exposition jusqu’au 22 avril

    Le cabinet d’amateur

    12, rue de la Forge Royale. 
75011 Paris


    www.lecabinetdamateur.com

    Entrée libre.


    Mosko et associés

    http://www.moskoetassocies.fr


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  • Manifestation à Paris de la communauté tibétaine de France et des associations françaises pour soutenir les tibétains restés à Lhassa, à l'occasion du 53ème anniversaire du soulèvement tibétain. 

    "La communauté internationale et les médias doivent envoyer une délégation pour enquêter au Tibet et pour soulever le voile de la censure et de la campagne de désinformation." (Lobsang Sangay)

    E.TERLON - 2012 

     

     

     

     

     

     

     


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  • 30 ans après le street-art attire toujours les foules. Il tient aujourd'hui une place de plus en plus importante sur le marché de l'art. Face aux autres mouvements, les graffeurs usent de créativité et d'ingéniosité pour continuer de séduire leur clientèle et d'exister. Retour sur un succès.

    Images, voix off et montage : E.TERLON - 2012

    http://www.youtube.com/watch?v=ThUjaA5J6l0


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  • Crédit photo : E.TERLON

    Le festival du film tibétain s'est achevé samedi au Cinéma La Clef. Dans une salle comble, l'émotion était au rendez-vous. Cette deuxième édition organisée par les Etudiants pour un Tibet libre, intervient après l'immolation de quatre moines ce mois-ci au Tibet en signe de protestation contre l'occupation chinoise. A savoir, le Lama Sonam Wangyal, Lobsang Gyatso, Ringzin Dorjee et Tamchoe Sangpo. Pour un peuple privé de tout : leur terre, leur liberté, leur langue et leurs traditions, la musique, les chants et les danses sont les seuls moyens de préserver leur culture par delà-les frontières de Lhassa, la capitale tibétaine.


    En cette  deuxième journée de présentation de l'art cinématographique tibétain, trois films ont retenus mon attention. Le premier Tibet : Murder in the snow de Mike Gould, retrace le meurtre d'une nonne âgée de 17 ans du nom de Kelsang Namtso. Abattue par la police chinoise dans le col de Nangpa, elle tentait de fuir le Tibet, avec 69 autres réfugiés. Deux d'entre eux ont également été blessés. Ce jour là des alpinistes occidentaux impuissants face à la situation, parviennent tout de même à filmer la scène et aider les survivants. L'histoire a été immédiatement diffusée sur un site internet new yorkais. Aujourd'hui, le film est diffusé en anglais dans plusieurs pays de l'Occident. En réponse, le gouvernement chinois, a quant à lui déclaré que cela faisait partie de la gestion de la sécurité chinoise à l'égard de ses frontières. Rien d'autre.

     

    Voici la bande annonce de "Tibet : Murder in the snow" : 


     

    Le second, The joy of living de Kelsang Tsering Khangsar fait était lui, d'une réalité à travers un personnage bouleversant, empreint de compassion et d'amour pour des chiens errants. Ce personnage c'est une nonne, qui depuis 30 ans consacre sa vie à secourir le "meilleur ami de l'homme". En marge de la société, elle fait son possible, de sa modeste personne pour que ces chiens étendus sur le bord des routes, frêles, affamés et délaissés se sentent aimés au moins, par quelqu'un. 

     

    Et enfin, Little Tibet un documentaire de Nawang N. Anja-Tsang et Joseph Brett. A travers le Ladhak, Sonam le personnage principal revient sur sa terre natale qu'il a dû fuir, à la recherche de ses racines, de son identité. Un voyage émouvant, entre prières, montagnes sacrés, rencontres étonnantes et sacrifices. 

     

    Voici la bande annonce de "Little Tibet ": 

    Pour agrémenter ses projections, plusieurs spectacles ont été bien entendu donnés afin de promouvoir les arts de la scène typiques du Tibet.

    Voici un extrait d'un chant tibétain accompagné à la flûte traditionnelle :

     

    Crédit photo : E.TERLON

    Afin de dénoncer le sort des tibétains, dont la vie est de plus en plus menacée au Tibet, des films/témoignages et documentaures-fictions se succèdent à travers l'Occident. Prochain film de Youri Tchao et Jérémie Camus, baptisé Tibetan is beautiful, le 3 mars à la Maison des associations du IVème (Paris 4) sur la vie de ces réfugiés. Qu'ils vivent en France ou ailleurs les tibétains continueront de plaider leur cause pour la liberté d'un pays aux mains du gouvernement chinois. Depuis 2010, on compterait plus de 831 prisonniers politiques tibétains détenus par la Chine. Pour la plupart des religieux, intellectuels et bloggeurs. 360 d'entre eux auraient été condamnés par les tribunaux et 12 condamnés à la prison à vie, selon le dernier rapport du Centre Tibétain des Droits de l’Homme et de la Démocratie, publié le 30 décembre. 

     

    Le 10 mars une manifestation nationale pour un Tibet libre aura lieu dès 15h au Trocadéro.


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  • © http://www.philippebarbosa.com/

    Crédit photo : Philippe Barbosa 

    Il y a encore une semaine vous assistiez à l'élimination de Jessica Marquez dans l'émission "Encore une chance" sur NRJ12. Aujourd'hui, en tant qu'artiste co-auteur et co-compositeur cette fois, elle annonce son grand retour sur le devant de la scène avec un nouveau single intitulé Conne d'Amour. Pour l'accompagner comme il se doit, un clip signé de la main du talentueux réalisateur Pierre Noguéras, visible sur Youtube et Dailymotion depuis le 14 février. Déjà plus de 14 000 vues pour le clip, un classement parmi le top 30 des meilleures ventes de single sur iTunes, sans compter les sites musicaux et blogs qui en parlent. Conne d'Amour est sur le point de créer un véritable buzz sur la toile. 

     

    L'histoire ? A Paris, capitale de tous les amours, c'est dans un décor emprunté aux contes de fées que nous retrouvons Jessica Marquez plus séduisante que jamais. Tantôt revêtue d'un sublime manteau trench rouge, tantôt d'une gavroche et d'une chemise à la titi parisienne, la jeune femme incarne une amoureuse inconditionnelle qui, se remémore l'une des ses plus belles histoires d'amour. Aux portes de Cupidon, devant un joli coeur incarné par l'acteur Sébastien Dupuis, la belle succombe.

    "Sous l'emprise d'un jeu séducteur, que la raison ignore mon coeur" (J.M) 

    Ballades en Vespa rue de Mouzaïa, dîners romantiques, valses à quatre temps chez Uzès au Musée Carnavalet, le ton est donné, nos deux amants s'accordent au rythme passionné d'une guitare. Jusqu'au jour où le désir… est plus fort et la magie prend fin. Y'aurait-il une ombre au tableau ? Goodbye Cupidon, Conne d'Amour voit le jour.

    "Désenchantée des contes de fées, des mecs au syndrome de Peter Pan" (J.M)

    Comme un écho aux relations de couple modernes, le nouveau single de Jessica Marquez reflète une tendance qui ne saurait s'essouffler : la gente masculine ne veut plus s'engager. Et oui ! Dans les désirs sans lendemains l'amour serait-il mis à mort ? Messieurs à vous d'y répondre.

    Conne d'Amour le nouveau clip de Jessica Marquez, disponible aussi sur iTunes, en téléchargement légal (http://bit.ly/zi9SCl) :


    Déjà 10 ans que l'artiste ne laisse pas indifférente, après un premier album, A Fleur de peau en 2003. Cette année elle nous promet encore bien des surprises, notamment un second album baptisé Les Filles du Calvaire dont la sortie est prévue pour le mois d'avril. Nouveaux arrangements musicaux, nouvelle équipe de production à savoir Selyba Editions productions et Sphère studio. Une petite merveille à venir !

     

    Suivez son actualité et ses prochaines dates de concerts sur :

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    Elodie Terlon.





     


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  • Rafael Gray présente sa nouvelle carte du Monde baptisée "LOVE ME" @place verte, 107 rue oberkampf. Réalisé par : Elodie Terlon - 2012


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    Quik / Crédit photo : E.TERLON



    Quik / Crédit photo : E.TERLON









    Quick et Miss.Tic /Crédit photo : E.TERLON

    Jusqu'au 25 février la galerie Brugier-Rigail confronte deux artistes de street-art : Quik, new yorkais et Miss.Tic, pionnière parisienne. Deux continents, deux styles : l'un est né dans le quartier du Queens, inspiré par la violence urbaine qu'il tourne en dérision à travers des personnages de bande dessinée. L'autre est né à Montmartre et détourne à l'aide de ses pochoirs, l'image de la femme parfaite des magazines féminins pour l'interroger d'un ton provocateur. Deux talents qui suggèrent l'interrogation : est-ce la fin d'un mouvement ou plutôt son renouveau ?

     

     

    De la rue aux galeries d'art

     

    Depuis les années 2000, le street-art a su convaincre les amateurs d'art sceptiques et s'imposer dans les galeries. Autrefois musée à ciel ouvert, accessible à toutes les classes sociales, le street-art se conforme aujourd'hui à d'autres codes destinés à un public plus élitiste, prenant une place de plus en plus importante sur le marché de l'art. Vous trouvez actuellement dans les salles de vente aux enchères, autant d'oeuvres de Monet, que celles du graffeur Obey, pour des sommes comprises entre 10 000 et 20 000 euros.

     

    Les pionniers du street-art en France, à savoir : Gérard Zlotykamien, Blek le rat, Jef Aérosol, Jérôme Mesnager, Miss.Tic… jouent désormais sur les deux tableaux par choix et par contrainte. Mais dans leur quête absolue de visibilité, leur liberté artistique en est-elle biaisée pour autant ? Les street-artistes longtemps dépréciés car apparentés à des vandals, des délinquants qui repeignent les murs de Paris à la bombe, à la nuit tombée, ont maintenant leur place aux cotés des illustres Warhol, Picasso, De Vinci ou encore Rembrandt, à l'instar du graffeur haïtien Basquiat. Abolir les frontières, démolir les clichés, toucher un  large public, c'est le nouveau défi que ce sont lancé les street-artistes ces dernières années. 

     

    Jef Aérosol / Crédit photo : E.TERLON

    Blek le rat

    Exposer en galerie c'est donner rendez-vous au citadin dans un lieu et à une heure précise. L'extirper de son quotidien et lui dire : "Tiens regardes j'ai un message pour toi". Entre quatre murs blancs, le visiteur prend le temps de perdre son temps, une demi-heure, une heure. Le temps semble se suspendre devant la toile. Il l'observe, examine ses détails, la contemple d'un nouvel oeil, sous un nouveau cadre. Il la consomme à sa guise. Et c'est justement c'est consommation qui dérange nos adeptes du street-art de l'époque : le street-art illégal. Qui dit consommation, dit profit. Exposer dans des locaux privés, c'est devenir rentable. L'artiste propose ses oeuvres à la vente, fait faire des affiches, des livres, voire même des t-shirts. C'est qu'on appelle le merchandising.

    Besoin de reconnaissance

    En 2012, en pleine crise économique, faire de l'art pour l'art n'est plus de mise. Tout artiste, même les plus "anti-business" ont des fins de mois à finir. En plus d'un gain de rentabilité, les galeries offrent une certaine reconnaissance aux artistes. C'est un privilège, même s'il est contesté. Certains amateurs d'art trouvent scandaleux que le street-art puisse sortir de la rue et de ses codes pour entrer dans le "chic". En effet, ce dernier attire de plus en plus les marques de luxe : Louis Vuitton, Agnès B... bien que ses ventes ne concurrencent pas encore celles des autres mouvements artistiques. Lorsque vous assister à un vernissage certaines personnes vous diront que pour eux les street-artistes sont avant tout des artisans qui créent pour le plaisir de créer et non pour faire du chiffre. Qu'ils n'ont pas besoin des galeries pour exister. 

    Galerie Brugier-Rigail / Crédit photo : E.TERLON

     Galerie Brugier-Rigail / Crédit photo : E.TERLON


    Le graffiti sur les murs étant passible de lourdes amendes, il devient difficile de continuer de créer si l'on passe ses nuits en garde à vue. Miss.Tic en a d'ailleurs fait les frais. ("Depuis, mon arrestation et mon procès pour détérioration publique qui a aboutit en 2000 et à la suite duquel j'ai dû payer une amende, j'ai changé ma façon de fonctionner (...), a-t-elle déclaré dans la Gazette de Berlin). Est-il préférable de prendre des risques et ne s'exprimer qu'à un public minoritaire. Ou bien accepter de se conformer aux normes des galeries d'art et continuer de travailler en toute légalité pour la majorité? Certains vous répondront que le street-art c'est le concept même de l'illégalité et qu'il ne pourrait en être autrement. Que fait-on alors d'une société qui évolue constamment, d'un point de vue légal et architectural. Les street-artistes français qui dans les années 80 se sont emparés des murs de la capitale, composent aujourd'hui en fonction de leurs chers et tendres supports. Les murs se font écho comme les projets d'urbanisation.


    Même s'il tient une place importante sur le marché de l'art, le street-art n'est pas exilé de ses trottoirs qui l'ont vu naître. Il se fait juste peu neuve, élevé au même rang que tous les autres mouvements artistiques. Il aura fallu compter plus de 30 ans pour éveiller les esprits. Rendre à ce mouvement  ses lettres de noblesse. Dans la rue il s'admire ou bien s'ignore. C'est au choix de l'intelligence individuelle.  

    Anonyme

     

    Faire du graffiti c'est capter désormais l'instant, comprendre l'essentiel. Voir le street art dans les galeries et les musées c'est une habitude à prendre. Comme le projet de construction de la nouvelle branche du T4 entre Aulnay-sous-bois et Bondy, ça dérange au début puis on s'y habitue. 

     

    Quick : http://www.quiknyc.com/ 

    Miss-Tic : http://www.missticinparis.com/


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  • Voyage solo à Séville en décembre 2011. 

     


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  • Images : Elodie Terlon - 2011

    Non à la censure, oui à la culture, c'est ce que scandent les musiciens de Séville, depuis le 15 décembre.

    La raison ? La fermeture d'une salle de concert et discothèque dénommée "Sala Malandar", par une règlementation, accusant les organisateurs de nuisance sonore (92 décibels maximum autorisés).

    Sur la Plaza Nueva, musiciens, techniciens, membres d'associations et autres collectifs se sont réunis une première fois, pour un rendez-vous musical. Ils accusent le gouvernement espagnol de porter atteinte à leur liberté d'expression. La musique, leur métier et l'essence même de leur capitale, Séville. Plus largement, ces derniers dénoncent la précarité de la musique indépendante.

    A la Sala Malandar, fondée par Julio Moreno on y joue tous les styles de musique différents : du pop-rock au reggae, en passant par le nu-jazz, le hip hop et le funk. L'opportunité pour les jeunes talents de laisser à leur art tout l'espace qu'il mérite, dans une tolérance des plus totales. Tout en étant proche de leur public.

    Un lieu de convivialité pour les amoureux de la musique locale et anglo-saxonne. D'autant plus que l'entrée est gratuite avant minuit. 

    Si cette révolution reste incomparable à celles des pays arabes, elle pourrait prendre une plus grande ampleur d'ici les prochains jours. 

     

    Le 23 décembre, les membres de la Sala Malandar et les musiciens de Séville se réuniront à Muelle de la Sal pour une nouvelle manifestation.


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  • A Séville, la capitale Andalouse, les habitants se préparent aux traditionnelles fêtes de fin d'année (Las Navidades) qui auront lieu dans quatre jours.

     

     Les drapeaux rouge avec le petit Jésus ont été accrochés aux balcons des immeubles. Les vitrines des magasins ont retrouvés leur couleurs chaudes : rouge, vert et doré, avec pour habitants San Nicolas (le Père Noel), Jésus et la Virgen Maria (la vierge Marie). 

     

     

    Sur la Calle  Sierpes et autour de la Avenidad de la Constitucion, les vendeurs de marrons chauds font concurrence aux vendeurs de tickets de loterie (loteria de navidad). En vente pour les fêtes mais aussi à tout moment de l'année, ces derniers font le bonheur des sévillans. Avides comme nos compatriotes français, des tickets à gratter et autres jeux d'argent. 

     

    Pour attirer la clientèle, certains commerçants dont l'humour enfantin fait sourire, ont revêtu le bonnet des lutins du Père Noël. Pour les plaisirs des touristes venus pour l'occasion, mais surtout des enfants du pays. 

     

     

     















    Des enfants grâce à qui, l'hôtel de ville de la Plaza de San Francisco s'illumine chaque soir. En effet, sur un fond multicolore via des vidéos projecteurs, des dessins d'enfants sur le thème de Noel se promènent sur la façade du bâtiment.

     

     

















    Mais pas seulement. Des chorales d'élèves en plein air ont également lieu en ville pour reprendre les chants traditionnels sévillans. Avec les instruments utilisés pour la Sévillane et le Flamenco, deux danses locales, à savoir : la guitare, le cajun, le tambour et les castagnettes, principalement.

     

    En face, l'intérieur de la Cathédrale Notre-Dame du Siège, de style gothique, comme à l'intérieur de la Ciudad de Belenes, sont exposées les fameuses "Belen", autrement dit les crèches, comme le veut la religion chrétienne. Ces crèches sont composées des santons de Marie, Joseph et de l'enfant Jésus au centre. Les trois personnages principaux en argile peint sont généralement accompagnés d'un boeuf et d'un âne. Et parfois même de bergers. 

     

    Ciudad de Belenes


    Ces crèches en modèle réduit ou géantes sont accessibles au public, à la tombée de la nuit. Les pratiquants catholiques qui le souhaitent peuvent assister à la messe et se recueillir devant l'autel de la Vierge Marie, après avoir déposer un cierge à l'entrée de la Cathédrale. La porte est également ouverte aux athées curieux. 

    A l'approche des fêtes, toute la ville scintille de jour comme de nuit. Les guirlandes montrent leur plus beaux atouts, les  vitrines se donnent la parade, les stands de churros, de pipas et autres confiseries espagnoles, occupent les rues. 

    Sans oublier les clochers, qui sonnent déjà l'arrivée des rois Mages (Los Reyes mages) et des "regalos" (cadeaux).

     

    "Quien no ha visto Sevilla, no ha visto maravilla" (Qui n'a pas vu Séville n'a pas vu de merveille)


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  • Arrivé à Paris en 1968, Juan Carlos Caceres, chanteur, pianiste, tromboniste et peintre de Buenos Aires, nous dévoile les véritables origines du tango argentin, ainsi que son nouvel album "Noche de Carnaval". Loin des clichés des temps modernes. Au coeur même de la mixité et des festivités typiques de l'Argentine son pays natal.

    Réalisé par : Elodie Terlon - 2011


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  • Copyright : E.Terlon

    C'est au sein du Salon del libro que s'est tenue le 26 octobre la soirée d'ouverture du colloque "Tango : créations, identifications, circulations", rue des fossés Saint-Jacques (Paris 5ème), pour faire découvrir au public parisien la culture argentine.

    A l’heure de l’apéro, dans une ambiance hispanique, autant dire conviviale, cette soirée a rassemblé autour d’un verre de vin, des argentins, des uruguayens, des brésiliens mais aussi des français.Parmi eux,Esteban Buch, Marta Amico, Rapahel Mandressi et Damian Fontenla.

     

    La vidéo de la soirée d’ouverture du colloque « Tango : « créations, identifications, circulations » : 

      

      

    Au Salon del libro, la seule libraire espagnole de Paris, on y retrouve les œuvres des plus grands auteurs d’Amérique latine, et également ceux des maîtres du tango, à savoir : Carlos Gardel et Astor Piazzolla. L’histoire du tango dans toute sa richesse, depuis ses origines africaines jusqu’à son expansion à travers le monde.

     

    Lors du colloque Tango : « créations, identifications, circulations » qui se tient jusqu’au 29 octobre, à la Maison des cultures du Monde (Paris 6ème) des spécialistes viendront approfondir cette culture argentine. Plusieurs débats et conférences sur le tango et ses formes diverses : musique, danse, poésie, seront organisés. Des musiciens et danseurs argentins seront également au rendez-vous pour une performance.

     

    Ce colloque intervient dans le cadre du 14ème Festival Paris Banlieues Tango organisé par Claude Namer.

      

    Pour plus d’informations :

    http://www.globalmus.net/IMG/pdf/Programme_colloque_Tango.pdf 

    http://festival-paris-banlieues-tango.fr/ 

      


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  • C’est à l’auditorium de l’Institut du Monde arabe qu'a eu lieu dimanche, la soirée d'ouverture consacrée à la Tunisie.

    Réalisateurs, producteurs, journalistes français et étrangers étaient réunis pour l’occasion.

    En avant-première, trois films d’exception ont été dévoilés:

    Loi 76 de Mohamed Ben Attia. L’histoire ? Une loi adoptée par le gouvernement tunisien en 2015 pour règlementer les cafés de Tunis, la capitale, lieux de travail et de débats sociaux. Au cœur même de la polémique. Impuissants face à l'Etat, les habitants voient leur quotidien bouleversé. Le chômage a débuté et les cafés clandestins se sont ouverts dans la capitale tunisienne.

    Voici la vidéo de Loi 76 de Mohamed Ben Attia :

      

    A l’approche des premières élections libres en Tunisie le 23 octobre prochain, le documentaire-fiction de Mohamed Ben Attia, retentit comme une sonnette d’alarme au peuple tunisien, déçu par le gouvernement de l’ancien président. Comme un appel aux urnes pour ne pas que l’histoire se répète et que l’indépendance des tunisiens prenne tout son sens.

    La salle applaudit en guise d’approbation.

    Sur un même fond d’amertume, mais sur un ton plus dur, arrive Digage ! Digage ! de Mohamed Zran. Seules les 15 premières minutes du films ont été dévoilées. Le réalisateur nous explique que le film serait actuellement en cours de montage.15 minutes où le spectateur est plongé en pleine Révolution du Jasmin après la fuite de Zine el-Abidine Ben Ali. Témoin de ce qui est en train de se passer en Tunisie, libérée de  24 ans de dictature. Des habitants partagés entre la joie d'être des citoyens libres et la colère envers l’ancien président qui les a abandonnés. Aujourd’hui, beaucoup espèrent que justice soit faite.

     

    Pour clore la soirée, Vivre ici du même réalisateur, Mohamed Zran. Destination Zarzis, une ville portuaire au sud-ouest de la Tunisie. Ici la colère est peu présente. Ce sont le tourisme, les petits commerces, l’instruction et les mariages qui font tourner la ville. Une vie calme et pleine de richesses. 5 personnages principaux : Tahar, un instituteur pas comme les autres, Simon un épicier guérisseur, Béchir un chauffeur de taxi apprécié de tous, Hadi un peintre révolté et Fatma une marieuse bien déterminée. A Zarzis, plusieurs facettes pour un même tableau, celui du vivre « ensemble », entre modernité et traditions.

     

    Après plus de 2h de projections, la soirée d’ouverture du Maghreb des films s’est achevée sous les applaudissements.

     

    Plus d’une centaine de films sont à découvrir jusqu’au 25 octobre.

     

    Retrouvez le programme complet et les horaires à cette adresse : http://maghrebdesfilms.fr/Le-MdF-2011-a-Paris-la-grille

     


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  • MATTHIAS MORIN : « COMMENT LES FEMMES SAVENT CE QU’ELLES SONT SUPPOSEES FAIRE ? »

    Timide mais pas en mal d’amour, Matthias Morin est un Don Juan et professeur de tango argentin jamais à cours d’inspiration. D'origine sicilienne il a fait le tour de l’Europe par passion, avant de s’installer à Paris. En toute simplicité et sans conformisme.. Rencontre.

     

    D’où te viens cette passion pour le tango argentin ?

    Un jour en revenant de Toulouse en 2004, où je faisais mes études, je me promenais le long des quais de seine avec ma valise et j’ai vu des gens danser. C’était magique. Je n’avais jamais dansé avant. J’ai donc pris des cours presque tous les jours.

     

    Depuis c’est devenu une drogue..

    Oui. J’ai tout sacrifié pour le tango depuis 7 ans. Et ça fait qu’4 ans que je vis de ça.

     

    Que t’apportes le tango dans ta vie de tous les jours ?

    Des émotions fortes, de la magie. Le tango est un bon moyen pour faire des rencontres, c’est très convivial.

     

    Tu enseignes le tango argentin à la Paris Salsa académie..

    J’ai connu cette école grâce à un ami de poker (rires). Je donne des cours débutants tous les jeudis soirs à des adultes. J’essaie de transmettre ma passion. Je ne fais pas ça pour l’argent.

     

    J’imagine que pour danser le tango il faut des années de pratique?

    C’est vrai que c’est l’une des danses les plus difficiles, mais ce qui est important c’est le plaisir d’échanger un moment avec quelqu’un sur la piste. Tout le monde peut danser le tango, ce n’est pas une question de niveau. Mais il faut être patient.

     

    Quelles sont les règles ?

    Le tango est une danse de couple. Les hommes guident et les femmes suivent. Quand l’homme fait un pas à gauche, la femme fait un pas à droite. Je me suis toujours demandé comment les femmes savent ce qu’elles sont supposées faire ? (rires). Le tango c’est de l’intuition. Ce n’est pas comme la salsa où il faut compter quatre pas. Dans le tango il y a un pas de base, mais on improvise à l’extrême. On synchronise les mouvements, on synchronise la respiration.

     

    En parlant de couple, comment as-tu rencontré ta partenaire Delphine (Blanco) ?

    Il y a quelque chose à chaque fois que l’on danse ensemble. C’est fusionnel. Lorsque l’on est parti à Buenos Aires, où j’y ai vécu pendant six mois on nous a proposé de faire des démonstrations dans les lieux les plus prestigieux de la ville. Là-bas on a rencontré Gaston Torelli, l’un des cinq meilleurs danseurs du monde.

     

    Le tango argentin est aussi beaucoup dansé en France, pourquoi ?

    Au départ le tango est une danse qui n’était pas très bien vu. Mais quand il a eu du succès à Paris, il s’est pratiqué chez les classes aisées. Au Balajo et au Moulin rouge on dansait le tango. Les argentins adorent Paris. A l’époque, quand je suis arrivé il y avait un groupe d’argentins qui vivaient à Paris comme Pablo Véron et Céline Ruiz et qui dansaient sur les quais. C’était les cinq meilleurs couples du monde. Ils m’ont beaucoup inspiré.

     

    Propos recueillis par Elodie Terlon

      

    Matthias Morin et Delphine Blanco "Prohibido" :

      

    http://matthiasmorin.blogspot.com 

    http://www.parissalsaacademie.com

     


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  • Source /Amesty International

    Dès le 29 septembre la Filmothèque du quartier Latin à Paris, offrira au grand public un panel de courts métrages étrangers et francophones, autour des droits des peuples.

    Organisé par Amnesty International, le Festival cinéma et droits humains met un coup de projecteur sur la vie des Tziganes pendant la Seconde guerre mondiale, avec le film Liberté de Tony Gatlif.  La "révolution verte" de 2009 en Iran avec Fragments d'une révolution. L'éducation au Sénégal avec Seul  l'oeil est témoin de Maxime Larcher, ou encore, la vie des employés étrangers en France avec le film de Hugo Chesnard La France qui se lève tôt.
     

    Ce Festival a pour objectif de dénoncer les conditons de vie de certaines populations à travers le monde, comme une sonnette d'alarme, une volonté de briser les barrières du langage et les tabous.

     Chaque projection sera suivie d'une rencontre avec les réalisateurs et certains membres d'Amnesty International, afin de débatre sur des sujets sociétaux qui font encore polémique aujourd'hui.

    Lors de la cérémoine de clôture le 4 octobre, trois prix seront décernés aux meilleurs courts métrages, par les cinqs membres du jury présidé par le cinéaste Romain Goupil. A savoir :  Le Prix du public, le Grand prix du jury et  le Prix spécial des droits humains.

    Pour plus d'informations sur le programme du Festival cinéma et droits humains consultez: http://www.cinema-droits-humains.org/2011/programme.html


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  • C'est sur les célèbres quais de seine parisiens, qu'une milonga, un bal traditionnel argentin a eu lieu vendredi. Amateurs et danseurs confirmés se sont réunis pour échanger quelques pas de danse, le temps d'une soirée.

    En plein air ou en salle, les milongas sont des lieux de convivialité et de partage. Les danseurs se laissent inspirer par la musique et font corps avec leur partenaire. En effet, le tango argentin, se pratique en duo sur une mesure en deux ou quatre temps, contrairement au rythme ternaire de la valse.
    Né à la fin du 19ème siècle à Buenos Aires, en Argentine, le tango argentin est la danse par excellence de la sensualité.
    Il s'est tout d'abord répandu aux Caraibes, puis dans les bals musettes européens, avant de s'exporter sur les scènes du monde entier.

    Images : E.TERLON


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    source/showinweb

     

    La 37ème édition du Festival du cinéma américain s'ouvrira ce vendredi à Deauville !

    Au programme 14 Films en compétition, dont : All she can d'Amy Wendel, Another happy day, de Sam Levinso, En secret de Maryam Keshavarz, Detachement de Tony Kaye, Trust de David Schimmer ou encore The Dynamiter de Mathhew Gordon.

    Présidé par Olivier Assayas, le Festival du cinéma américain accueillera en tant qu'invité d'honneur Francis Ford Coppola.

    A ses côtés, un jury d'exception : Nathalie Baye, Claire Denis, Nicolas Godin, Chiara Mastroianni, Angelin Preljocaj, Jean Rolin et Bruno Todeschini.

    Sans compter un jury de révélation présidé par Samuel Benchetrit, à savoir : Leila Hatami, Sabrina Ouazani, Elisa Sednoui et Benjamin Siksou.

    Des films de qualité, des acteurs talentueux et du sable fin ! Le Festival du cinéma américain est l'évènement du mois à ne pas manquer, pour tous les amoureux du 7ème art.

     Il sera ouvert au grand public jusqu'au 11 septembre, de 11h à 19h30.

    Les pass d'entrée sont à réserver ici : http://www.festival-deauville.com/DEV/index.php?pid=5 

    Pour plus d'informations : http://www.festival-deauville.com

    Bon Festival !

     


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  • Lobsang Sangay /source : DRadio wissen

    Dimanche le premier ministre du gouvernement tibétain en exil a annoncé qu’il allait relancer le dialogue avec Pékin.

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  • Calypso Rose - crédit photo : E.Terlon

    21h15 Salle comble hier soir pour le concert de Calypso Rose la maîtresse de la musique caribéenne par excellence, à l'occasion du Festival "Un monde.. des cultures : Les îles Caraibes".

    "Hit me!" lance l'artiste en arrivant sur scène dans un chic ensemble à paillettes. Les premières notes de Back to Africa annonce déjà la couleur d'un show mémorable. Le public commence à frapper dans les mains. Du calypso made in West Indies dans toute sa splendeur.S'ensuit Calypso Blues une reprise de Nat King Cole plus reggae roots et  Israël by bus aux accents ska. La température monte dans les estrades qui se transforment en véritable dance floor.

    Toute en grâce, la marraine de la soirée démontre qu'à 71 ans on sait encore "biguiner" comme on dit aux Antilles. Elle descend de la scène et passe parmi les rangs pour quelques déhanchements. Il n'y a pas à dire Madame Rose a un sacré coup de rein. Le sourire bienveillant elle clame "Jump " au public du fond de la salle. Réactivité immédiate tout le monde se lève, les mains en l'air. La lady rejoint ses musiciens pour entonner Sweet Brown Sugar. Les enfants étant nombreux, elle les invite à ses côtés pour chanter avec elle. Aux anges, l’artiste laisse échapper un "thanks God" à la fin de la chanson en levant les yeux au ciel, avant d'annoncer à leurs parents qu'elle leur offrait en cadeau son dernier album dédicacé.

    22h passées la musique repart avec A man is a man, un titre tendancieux sur la gente masculine. Alors que la chanson n'est pas encore terminée, les instruments se taisent. L'artiste ne s'entend pas. Elle demande à la technique d'augmenter le volume du micro. Pour la rassurer le public affirme très bien l'entendre. D'un sourire satisfait elle fait signe à ses musiciens et la musique démarre à nouveau. Avec une énergie incroyable Calypso Rose provoque un fou rire général et propage sa joie de vivre. Après deux heures de bonheur, le show se termine sur Rum and coca cola et le Calypso medley. Standing ovation, la foule en veut encore.. La soirée se poursuit au bar, par une séance de dédicaces et quelques verres de Ti-punch !

    Souvenez vous de Fire Fire de Calypso Rose :

      


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    Crédit photo : E.TERLON

    Ce samedi 11 juin, soit trois mois après la catastrophe de Fukushima, 5000 manifestants selon les organisateurs, ont arpenté les rues de Paris, dès 14h30 place de la République, en faveur de la Journée internationale anti-nucléaire.

    Las des informations peu fiables de Tepco, les comités associatifs (Greenpeace, Réseau Sortir du Nucléaire), syndicats (Sud Rail) et citoyens français et japonais ont exprimés leur colère sur le Parvis de l'Hôtel de ville à 16h.Leurs objectifs? D'une part, forcer la compagnie japonaise à cesser de déverser ses eaux radioactives dans l'Océan Pacifique afin de protéger non seulement les habitants du Japon, mais aussi ceux du reste du Monde. D'autre part, accélérer le processus de sortie du nucléaire, pour qu'une explosion telle que celle de Fukushima survenue le 11 mars dernier, n'arrive plus. Et pour cela, les manifestants souhaitent le démantèlement des réacteurs et des centrales nucléaires âgées de plus de 30 ans. 

    Rappelons qu'avant Fukushima au Japon, il y a eu Three Mile Island en Pennsylvanie, Tchernobyl en Ukraine et Kyshtym, en URSS. Dans le monde on compte environ 500 réacteurs, dont 58 centrales nucléaires en France, selon Dominique Lalanne, physicien au Centre national de la recherche scientifique.  Le risque en France est donc tout aussi majeur d'après lui. En terme de probabilité, il y  aurait une chance sur deux d'y avoir une explosion nucléaire comme au Japon. Outre la proximité des centrales nucléaires de l'hexagone et les conséquences désastreuses qu'une explosion aurait sur les citoyens et l'environnement, ce sont les transports quotidiens de déchets radioactifs qui inquiètent les syndicalistes de Sud Rail. En effet, chaque jour un convoi de déchets hautement radioactifs est acheminé jusqu'à l'usine de retraitement de La Hague. Ce qui est dangereux non seulement pour les cheminots mais aussi pour les français. Puisque ces transports ne seraient sécurisés que par la SNCF.

    Face au nucléaire, certains proposent des alternatives.

    Crédit photo : E.TERLON

    Reste à savoir, si oui ou non, comme son voisin allemand, le gouvernement français décidera de sortir du nucléaire pour s'approvisionner énergétiquement d'une autre manière. Au Japon, le combat contre la radioactivité continue, malgré le désemparement. Les citoyens japonais n'ont pas encore brandit leur dernier étendard.


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    Les indiens Kayapos (source thejunglekepper)

    On savait la forêt amazonienne en danger, mais le pire reste à venir. Le projet de construction du barrage hydroélectrique de Belo Monte sur la rivière de Xingu a été finalement adopté le 1er juin, par l'agence environnementale brésilienne IBAMA. Au grand dam de Raoni Metuktire (chef de la tribu des Kayapos), d'Amnesty International qui clame le respect des peuples autochtones auprès du gouvernement brésilien et de Nicolas Hulot, candidat aux primaires de l'écologie.

    Malgré les innombrables campagnes de sensibilisation sur la déforestation via tous les supports et médias possibles : chansons, documentaires, films en 3D,  bandes dessinées, pétitions, le gouvernement brésilien reste sourd aux réclamations des habitants de l'Amazonie.

    Avec la construction du barrage de Belo Monte, ce n'est pas moins de 1500 km² de forêts qui vont être détruits (sur près 6 millions de km² au total avant la déforestation).Sachant que les peuples indigènes dont les indiens Kayapos (au total près de 7000), se nourrissent essentiellement de la chasse et de la pêche. De plus la forêt amazonienne regorge de plantes médicinales immunisantes dont ils se servent pour se soigner sans avoir à se rendre en ville. Entre mars et avril dernier, 593 km² supplémentaire de forêts ont été détruit. Les poissons vont eux aussi disparaitre de la rivière de Xingu une fois le barrage construit, et les autres espèces animales continuer d'être menacées. 20 000 à 40 000 indiens seront contraints d'ici 2014-2015 de quitter leurs habitats et de se nourrir ailleurs.

    D'une puissance de 11 233 mégawatts, le barrage de Belo Monte sera le troisième plus grand barrage du monde avec celui des Trois Gorges en Chine et celui d'Itaipu entre le Brésil et le Paraguay. D'un montant de plus de 11 milliards de dollars, sa construction va permettre d'approvisionner 23 millions d'habitants en électricité. Un enjeu crucial pour le Brésil, selon le gouvernement, car les besoins énergétiques du pays devraient être multipliés par 2,5 d'ici 2030.

    D'autant que ce barrage va également créer 18 000 emplois directs et 80 000 emplois indirects, sur une population de près de 200 millions d'habitants au Brésil. Ce qui n'est pas négligeable pour un pays qui est en plein développement. En tant que quatrième plus grand émetteur de gaz à effet de serre, le Brésil tient un rôle important dans le développement durable. Il est le cinquième producteur mondial d'énergies renouvelables. Il utilise ces énergies à 46% et le pétrole, le gaz naturel et le charbon minéral à hauteur de 52%. Tout comme le secteur agricole, le secteur énergétique est tout aussi capital pour la prospérité économique du Brésil. D'où l'importance de construire un barrage hydroélectrique comme celui de Belo Monte.

    Seulement, l'énergie à tout prix au détriment de l’environnement est-ce vraiment si rentable ? Parlerons-nous encore d'économie lorsque la forêt amazonienne n'existera plus et que la mondialisation aura fini d'épuiser la plus grande source de richesse du Brésil. Voici l'exemple d'un échec de plus sur le grand livre des défis de la conscience humaine.


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  • Plus de 1,2 millions de tibétains ont péri entre 1951 et 1958. Anciens temples détruits pour laisser place aux immeubles modernes de style chinois, Lhassa la capitale sacrée des dalaï-lamas, est aujourd'hui une ville d'âmes errantes, courageuses et ferventes qui essaient de préserver leur culture. Un reportage d'Elodie Terlon

      


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  • Photos de Sophie Leroux/Hôtel Madison

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  • WELCOME !

    Journaliste freelance et voyageuse dans l'âme toujours à la conquête de nouvelles cultures et parcelles de beauté dans ce monde infiniment riche et misérable, je vous invite ici au voyage.. à la rencontre de l'Autre..

    "Sans frontières l'information universelle" donne la parole à ceux qui ne l'ont pas.

    Pour me laisser vos commentaires : e.terlon@yahoo.fr

    Peace


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  • Marché hyppolite, Port au prince

    Dans l’attente des résultats définitifs du 1er tour des élections présidentielles et à l’approche du Carnaval haïtien en février 2011, qu’en est-il véritablement des projets de reconstruction énoncés en janvier 2010 ? Le choléra rode toujours, mais l’envie règne en Haïti. Un pays à la richesse dissimulée sous une pauvreté plus confortable pour le Monde.

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  • Femme indienne brûlée vive pour une dot (LC Visuals)

    Paris Match en a publié deux feuillets cet été. Aujourd’hui les victimes demandent que justice soit faite. En Asie rien de plus simple pour faire obéir une femme : l’asperger d’acide et la laisser se consumer toute seule. A l’occasion de la journée internationale contre la violence faite aux femmes, revenons sur ce phénomène des plus préoccupants Comment est-il né, quelles conséquences peut-il avoir sur la société et comment les victimes continuent à vivre malgré tout ?

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  • Noélie, béninoise sur une table d'opération

    L’information vient de paraître dans le rapport juillet/août de Médecins sans Frontières, 59 000 femmes par an mouraient en couche au Nigeria. Après l’excision en République Démocratique du Congo, les fistules obstétricales sont aujourd’hui le nouveau fléau au Nigeria.Comment se produisent-elles et quels sont les risques ? Comment peut-on enrayer cette épidémie ? Comment aider les patientes à se réinsérer dans la société ?Des questions fondamentales auxquelles il faut tenter de répondre pour mettre fin à cette situation d’urgence.

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